Dernière minute
Société
Face aux risques liés à la maladie à virus Ebola et à la variole du singe (Mpox), le médecin-chef de zone de santé de Tchomia a, au cours d'une séance de sensibilisation le dimanche 11 octobre, appelé sa population au respect strict des mesures de prévention contre ces maladies. Il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Il y a eu plus de peur que de mal. Le Pape Léon XIV a subi une intervention chirurgicale qui a consisté en une ablation d'un nodule pulmonaire, le mardi 13 octobre 2026. Le médecin a retiré avec…
Nation
Plus de 50 candidats ont pris part, hier mercredi 14 octobre, au concours écrit de recrutement des enseignants du secondaire dans la sous-division de Demba 2, au Kasaï-Central. Organisée à l' EP1…
Antonio Guterres invite tous les pays à redoubler d’efforts pour protéger cette catégorie
« À l’occasion du dixième anniversaire de la Journée internationale de la fille, ce mardi 11 octobre, nous célébrons la vie et les réalisations des filles à travers le monde, annonce le Secrétaire général des Nations-Unies dans un message rendu public ce lundi 10 octobre à New-York. Antonio Guterres invite les pays à redoubler d’efforts pour que les filles du monde soient en bonne santé, soient instruites et en sécurité.
«Lorsqu’on les aide à réaliser leurs droits fondamentaux, les filles peuvent atteindre leur potentiel et créer un monde meilleur pour elles-mêmes, leur communauté et leur société», fait-il remarquer. Et d’ajouter : «Lorsqu’elles sont instruites, les filles ont plus de chance de mener une vie saine, productive et épanouie».
Le patron des Nations unies est convaincu que lorsqu’elles reçoivent des soins de santé appropriés, les filles grandissent en ayant plus confiance en elles et en leur droit de disposer de leur corps. En connaissant leurs droits, y compris le droit de vivre sans craindre la violence, les filles ont davantage tendance à être en sécurité et à signaler les mauvais traitements, a-t-il expliqué.
Cependant, Antonio Guterres reconnait que beaucoup d’entre elles aujourd’hui font face à d’énormes défis. Elles ne vont peut-être plus à l’école du fait de la pandémie de COVID-19.
Les filles ont peut-être quitté leur foyer en raison d’un conflit et peuvent être incapables d’exercer leurs droits sexuels et liés à la procréation.
«Aujourd’hui plus que jamais, nous devons renouveler notre engagement à travailler ensemble pour que les filles jouissent de leurs droits et les exercent, et qu’elles puissent jouer dans leur communauté et dans leur société un rôle à part entière, en toute égalité.
Investir dans les filles, c’est investir dans notre avenir commun», a conclu le Secrétaire général de l’ONU. Mathy MUSAU