Dernière minute
Société
Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
170.000 déplacées enregistrés en deux mois à Djugu et Irumu suite aux violences armées
Les territoires de Djugu et Irumu dans la province de l'Ituri au nord-est du pays continuent à subir des violences croissantes perpétrées par des groupes armées locaux et étrangers.
Selon le nouveau rapport du bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), au cours des deux derniers mois, les violences armées ont de nouveau éclaté dans ces deux territoires de l'Ituri. Selon ce document, entre le 24 et le 31 août dernier, une série d'attaques armées a causé la mort à 14 civils dans les aires de santé de Tchele dans la zone de santé de Mangala et à Bule, Fataki et Lenga dans la zone de santé de Fataki en territoire de Djugu. L'on a également déploré l'enlèvement de 18 personnes dont 14 ont réussi à s'échapper des mains des assaillants.
Cette instabilité sécuritaire dans cette partie du pays a entraîné le déplacement de plus de 122 000 personnes notamment dans les zones de santé de Fataki,Nizi, Drodro, Tchomia, Lita, Linga, Rethy et Mangala. La plus part de ces personnes ont fui vers des zones supposées sécurisées notamment dans les territoires d'Irumu et Mahagi.
Au cours de la même période, des attaques meurtrières ont été menées par les combattants ougandais des forces démocratiques et alliées (ADF) dans la zone de santé de Komanda et de Boga en territoire d'Irumu entraînant ainsi le déplacement de plus de 50 000 personnes entravant également la situation humanitaire qui était déjà précaire.
Héritier TIMOLO