Aller au contenu principal
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport

Dernière minute

Nation : Kinshasa : les journalistes appelés à intégrer les droits humains et la dimension genre dans leurs productions
Nation : La RDC et la Fondation Friedrich Ebert scellent un partenariat pour la promotion du leadership féminin
Etranger : AU PAYS DES PHARAONS : le Grand musée égyptien, là où le pays raconte sa propre histoire
Société : « Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ! »
Société : Miguel Masaisai décoré à titre posthume de médailles d’or du Mérite civique et sportif
hrzeh
Nation

La RDC et la Fondation Friedrich Ebert scellent un partenariat pour la promotion du leadership féminin

23 octobre, 2026
thzrnh
Société

« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ! »

23 octobre, 2026
Le VPM honoraire Célestin Tunda ya Kasende.
Nation

Celestin Tunda ya Kasende condamne la création, par Joseph Kabila, du FRN

23 octobre, 2026
José Nawej, Editeur de Forum arraché à l'affection des siens par une mort brusque.
Editorial, Nation

Profanation de la Fondation Mzee Kabila, la leçon d’Olengha

23 octobre, 2026
A la une
José Nawej, Editeur de Forum arraché à l'affection des siens par une mort brusque.

Profanation de la Fondation Mzee Kabila, la leçon d’Olengha

v

À la biennale de Luanda, Félix Tshisekedi refuse de transiger sur l’eau du fleuve Congo

Société

thzrnh

« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ! »

23 octobre, 2026

« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.

Cette expression est souvent attribuée à un proverbe chinois. Elle signifie qu’en s’éloignant des détails immédiats pour adopter un recul…

"jaq

Miguel Masaisai décoré à titre posthume de médailles d’or du Mérite civique et sportif

23 octobre, 2026
Exportations vers la Chine

"To changer lingomba kasi Nzambe te !"

21 octobre, 2026

Privilégier l’intérêt patriotique

20 octobre, 2026
Bakosa yo te

" Bakosa yo te. Mboka nionso mokonzi azalaka kaka moko!"

19 octobre, 2026

Culture

Le culturel congolais Malafi Niamba.

Paris : le Congolais Niamba Malafi explore l’univers carcéral dans un livre de 76 pages

21 octobre, 2026
Xjxn

Le triomphe de la compagnie Pepenas avec "Ata ndele ekoya"

9 octobre, 2026
Miguel Masaisai

Kinshasa : Miguel Masaisai reçoit, à titre posthume, le trophée "Mwinda Immortel"

7 octobre, 2026
hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026
Josky Kiambukuta

La famille de Josky Kiambukuta demande à Fally Ipupa de réintégrer la chanson Kitamata

23 septembre, 2026
gfh,j

Musique : Jean Goubald prépare un nouvel album

22 septembre, 2026
hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026
Josky Kiambukuta

La famille de Josky Kiambukuta demande à Fally Ipupa de réintégrer la chanson Kitamata

23 septembre, 2026
gfh,j

Musique : Jean Goubald prépare un nouvel album

22 septembre, 2026

Forum éco

Ckgk

Lualaba Copper Smelter : plus de 200 employés congolais et chinois se sont exercés au tir à la corde

9 octobre, 2026
Gkrkf

Régulation du marché : Mukoko Samba et Lihau dotent la COMCO d'un nouveau cadre organique

9 octobre, 2026
Fjdj

Kasaï : le prix de la mesurette de maïs double à Kamonia

8 octobre, 2026
Fkrkf

Contentieux fiscal : 4,4 milliards de dollars réclamés à Perenco, Kinshasa ouvre le bras de fer

8 octobre, 2026
FIS-RDC

FIS-RDC, EnPower, Trafigura et Gridworks investissent dans le projet KKIP

7 octobre, 2026
Arsp

ARSP : alerte sur une tentative d’usurpation de l’identité de son Directeur général

6 octobre, 2026
éditorial
Profanation de la Fondation Mzee Kabila, la leçon d’Olengha 23 octobre, 2026 IN MEMORIAM : LES ÉDITOS DE JOSÉ NAWEJ En perspective du troisième anniversaire du décès de José NAWEJ, l’Éditeur de Forum des As d’heureuse mémoire, la rédaction a amorcé depuis hier ce mardi la publication quotidienne de quelques-uns de ses éditos. À la demande générale. Pas photo avec l’actualité…

Caricature

2222

Sakozy

26 septembre, 2025
Kamerhe out

Démission de Kamerhe

24 septembre, 2025
kotambola

Génocost Onu

22 septembre, 2025
Kamerhe et Sama

Kamerhe et Sama

15 septembre, 2025
Kamerhe crise

Crise à l'Assemblée nationale

12 septembre, 2025
défaite des Léopards

La défaite des Léopards

10 septembre, 2025

Sport

 xf

Ligue I : Otis Ngoma et l’AF Ufalya Simba réussissent leur entrée face au New Jak FC (2-0)

 vcx

AS V.Club : Flory Mapamboli démissionne sur fond de crise de leadership

étoil

L'Étoile du Congo surprend les Aigles, Simba et Tanganyika démarrent fort

Enjeux de l’heure

Joseph Kabila (PPRD).

Joseph Kabila, seul sous l’orage

23 octobre, 2026

Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…

Joseph Kabila (PPRD).

Joseph Kabila, seul sous l’orage

23 octobre, 2026
vncv

Assemblée nationale : une motion de défiance contre Muhindo Nzangi pour des soupçons de détournement de 57 millions USD

23 octobre, 2026
Le Palais du peuple, siège du Parlement.

Référendum : les députés s’y penchent à la plénière de ce vendredi

23 octobre, 2026

Étranger

sjsj

AU PAYS DES PHARAONS : le Grand musée égyptien, là où le pays raconte sa propre histoire

23 octobre, 2026

Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…

sjsj

AU PAYS DES PHARAONS : le Grand musée égyptien, là où le pays raconte sa propre histoire

23 octobre, 2026
bng,;

Zéro tarif douanier : la RDC peaufine sa stratégie pour conquérir le marché chinois

22 octobre, 2026
Exportations vers la Chine

Exportations vers la Chine : l’Anapex met en place une Task Force pour propulser le piment congolais

21 octobre, 2026

Nation

§j§'

Kinshasa : les journalistes appelés à intégrer les droits humains et la dimension genre dans leurs productions

23 octobre, 2026

Au total, vingt trois 23 journalistes de Kinshasa, ont été  renforcé en  capacités pour produire une information «rigoureuse» sur les droits humains et à mieux représenter les femmes et…

§j§'

Kinshasa : les journalistes appelés à intégrer les droits humains et la dimension genre dans leurs productions

23 octobre, 2026
hrzeh

La RDC et la Fondation Friedrich Ebert scellent un partenariat pour la promotion du leadership féminin

23 octobre, 2026

Mambasa : une femme déplacée décède des suites de famine

23 octobre, 2026
IMG-20240718-WA0032.jpg
Société
Jeudi 18 juillet 2024 - 09:51

Yangambi : Quand la restauration rime avec l’amélioration des conditions de vie de population

La croissance démographique, la pauvreté et le besoin croissant en énergies figurent parmi les principales causes de la perte du couvert forestier en Afrique.  Chaque année, le continent  perd plus de 2 millions d’hectares de forêt. La production de charbon de bois, de bois de chauffe et l’aménagement de l’espace pour des  activités agricoles figurent parmi les causes de cette déforestation. Cette perte du couvert forestier entraîne avec elle aussi la dégradation ou l’appauvrissement du sol, rendant ainsi difficile toute activité agricole. 

La République Démocratique du Congo n’est pas épargnée par cette réalité. A Yangambi, dans la province de la Tshopo, la croissance démographique, l’absence de l’électricité, le manque d’emploi durable ainsi que la pauvreté ont poussé la population à exercer une énorme pression sur la réserve biosphère de Yangambi.  Une pression qui dénombre parmi les conséquences, la déforestation qui a entraîné avec elle la dégradation du sol, plongeant ainsi une grande partie de la population dans la pauvreté. C’est ainsi que le Centre de Recherches Forestières Internationale (CIFOR) développe depuis 2017 plusieurs activités dans cette contrée, en vue du développement durable, entre autres la restauration et la sensibilisation des populations. Pour palper du doigt la réalité, nous avons décidé d’effectuer une descente sur  terrain à Yangambi.

Yangambi, un site chargé d’histoire

Après plus de deux heures de navigation sur le majestueux fleuve Congo en partant de la rivière Tshopo puis la rivière Lindi, nous accostons enfin à Yangambi. Dès notre arrivée, nous sommes captivés par les vieux bâtiments datant de l’époque coloniale et quelques vestiges trouvés, qui témoignent de la vie mouvementée qui autrefois animait ce lieu.  Avec la station de recherche  de l’INERA, l’Institut Facultaire Agronomique (IFA/Yangambi) et sa réserve de biosphère, Yangambi fût il y a quelques décennies,   un des grands pôles scientifiques du monde, où se donnaient rendez-vous plusieurs chercheurs et scientifiques venant de tous les coins du monde, pour apprendre et échanger des connaissances sur l’agronomie et la foresterie. 

Malheureusement, les guerres qu’a connues la province de la Tshopo n’ont pas épargné Yangambi. Aujourd’hui, ce district de plus d’un million d’âmes porte encore les stigmates de ces sombres pages de l’histoire.  Comme un phénix, ce site rempli d’histoire renaît de ses cendres, grâce au projet Formation, Recherche et Environnement dans la Tshopo (FORETS) du CIFOR. « Le partenariat que nous avons avec le projet FORETS, nous permet de récupérer des anciennes terres devenues pratiquement incultes. Ceci est pour nous une façon non seulement de récupérer ces terres, mais de rendre aussi viable le paysage de Yangambi », s’est félicité Michel Lokonda, Directeur de l’INERA-Yangambi. 

Des centaines d’hectares recouverts d’arbres

A Yangambi, il était question pour nous d’assister aux activités de restauration lancées depuis 2018 dans le cadre du projet FORETS. Notre arrivée a coïncidé avec la clôture de la grande saison de plantation 2020. Aussitôt arrivés, nous nous sommes donc rendus sur le site où se fait le reboisement. A notre approche, nous apercevons un groupe de gens très motivés. Tenant dans leurs mains ensablées des machettes et houes, elles attendent impatiemment la prochaine remorque des plantules. Nous approchons un jeune homme d’une trentaine révolue. Coiffé d’une casquette noire, machette à la main, Jérôme Isangiest un des  employés du projet FORETSdans le cadre des activités de reboisement. « Je suis enseignant, mais je fais ce travail depuis bien longtemps en attendant que je sois mécanisé par l’Etat. J’ai fait le reboisement à Bangala et à Nutricen. Ici, je suis à ma troisième plantation », a-t-il renseigné. 

Le CIFOR s’est fixé comme objectif de reboiser 600 hectares par an. Un projet ambitieux qui vise non seulement à restaurer le paysage de Yangambi, mais aussi à maintenir le cadre de viedécent des populations, tout en sensibilisant la population sur l’éducation environnementale. 

« Depuis le lancement de ces campagnes de restauration, plus de 800 hectares ont été reboisés, et près de 700 mille arbres ont été mis en terre », a expliqué Brice Djiofack, expert junior du projet FORETS. « Pour cette saison, nous avons planté plus de 12 mille arbres par jour, une grande avancée pour le projet », a-t-il renchéri. 

Au cours de ces campagnes de plantation, le choix des arbres est porté sur les acacias, les arbres indigènes et les arbres fruitiers. Bien qu’il soit une espèce à croissance rapide, l’acacia est une légumineuse qui favorise la restauration des sols épuisés grâce à la fixation de l’azote, ce qui rend possible la production agricole. Cette espèce a également un haut pouvoir calorifique, ce qui le rend idéal pour produire la biomasse. Et parmi les arbres autochtones, il y a les arbres à chenilles et autres plantes médicinales. Pour permettre la disponibilité des plantules, deux pépinières ont été mises en place.

La sélection des espaces pour la plantation se fait de manière systémique. « Les terres de Yangambi appartiennent à l’INERA, et ce reboisement est précédé par une prospection qui consiste à choisir des terrains sur lesquels il faudra planter les arbres », a renseigné Fai Colins, facilitateur du terrain du projet FORETS à Yangambi. 

Une fois queles terres à repeupler d’arbres sont connues, les campagnes de sensibilisation sont mises en place pour expliquer à la population le bien fondé du projet. Ceci, dans le but de les emmener à participer et s’approprier cette initiative, qui ne vise qu’à améliorer leur bien-être.  Moustapha Mbola, vulgarisateur du projet FORETS, nous explique qu’au départ il y a parfois une certaine méfiance de plusieurs personnes. Mais après échanges, elles finissent par adhérer à l‘idée, s’en approprier et devenir même nos interlocuteurs du projet  auprès des autres personnes encore sceptiques.

La restauration, une activité rémunératrice

En poursuivant notre visite sur les sites de plantation, nous sommes tombés sur un groupe de travailleurs,   dominé par les femmes. Nous débarquons à l’heure de la pause. L’équipe profitait de ce moment pour se restaurer, en attendant la prochaine livraison des plantules. Notre regard  s’est jeté sur une jeune dame au visage rayonnant. Attirés par son sourire, nous nous décidons de l’approcher. Augustine Botoko, c’est ainsi qu’elle se nomme. Cette ancienne commerçante se dit contente et fière de planter des arbres, activité qu’elle entreprend depuis une année. « Je suis mère de six enfants que je prends en charge grâce à ce travail. Depuis que je suis employée ici, ma situation économique s’est beaucoup améliorée. Que Dieu bénisse les initiateurs de ce projet », a-t-elle déclaré sourire aux lèvres.  Motivée par le témoignage de sa collègue, Justine Lola a jugé bon de se confier aussi à nous, concernant cette activité de reboisement à laquelle elle prend part depuis un mois. Pour elle, le plus important n’est pas seulement le fait d’être payée, mais plutôt le fait de bénéficier de ces arbres dans le futur. 

Finalement, Daris Lifenda, un jeune qui nous a affirmé qu’il garde des bons souvenirs de ce travail de restauration initié par le projet FORETS, décide de nous emmener à son domicile. A quelques mètres, nous entendons le bruit de vrombissement d’un moteur. Arrivés sur place, nous découvrons un moulin et des gens tout autour venus moudre le manioc, le soja et le maïs. « Ce moulin, je l’ai acheté grâce aux économies que je faisais avec ma rémunération. Il fonctionne avec du gasoil et aide beaucoup de gens de mon quartier, et ceux des quartiers lointains », a-t-il témoigné. 

Ce jeune homme de 19 ans nous a confié avoir acheté un deuxième moulin.  Pour chaque saison, c’est presque 500 personnes  qui sont employées dans les plantations.  La plupart d’entre elles reconnaissent qu’au-delà du recouvrement du couvert forestier de leur village, les activités de restauration leurpermettent de résoudre certains problèmes comme la scolarisation les enfants, se nourrir, et créer d’autres activités pour avoir un moyen de subsistance. 

Des arbres qui alimenteront la centrale à biomasse de Yangambi

Hormis la fertilisation du sol, la restauration du couvert forestier, la fabrication du charbon de bois, l’agroforesterie et l’apiculture, le reboisement de Yangambi vise un autre objectif majeur qui pourrait transformer la vie de cette population, il s’agit de la mise en place d’une centrale à biomasse. Cette centrale utilise des substances qui peuvent brûler pour produire de l’énergie qui peut être transformée en électricité. Pour Paolo Cerutti, directeur du projet FORETS, la mise en place de cette centrale vise à développer les entreprises locales comme les PME, ce qui va rénover le substrat économique et contribuer à la lutte contre la déforestation et l’agriculture sur brûlis.  « Nous avons conduit plusieurs études de faisabilité, et es experts ont conclu qu’une centrale de biomasse à Yangambi est possible », a-t-il argumenté. « Nous avons déjà lancé l’appel d’offre pour les premières machines, et nous travaillons de sorte que tout soit prêt au plus tard novembre 2021 », a dit-t-il. 

Cette centrale sera alimentée dans un premier temps avec les arbres des anciennes plantations d’hévéa et des palmiers qui pullulent à Yangambi, en attendant que les arbres plantés atteignent la maturité.

Bien que les forêts soient les principales sources de revenus pour la population, ce modèle d’investissement du projet FORETS à Yangambi prouve qu’il est possible de concilier la préservation des celles-ci et le maintien d’un cadre de vie décent des populations. Ceci passe par la sensibilisation et la mise en place des alternatives capables de réduire la pression de l’homme sur la forêt, notamment la multiplication des sources de revenus.

Ce reportage a été réalisé avec le​ soutien du RainforestJournalism Fund en partenariat avec Pulitzer Center.

Fyfy Solange TANGAMU 

Articles récents
hrzeh

La RDC et la Fondation Friedrich Ebert scellent un partenariat pour la promotion du leadership féminin

Nation 23 octobre, 2026
sjsj

AU PAYS DES PHARAONS : le Grand musée égyptien, là où le pays raconte sa propre histoire

Etranger 23 octobre, 2026
thzrnh

« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ! »

Société 23 octobre, 2026
"jaq

Miguel Masaisai décoré à titre posthume de médailles d’or du Mérite civique et sportif

Société 23 octobre, 2026

Mambasa : une femme déplacée décède des suites de famine

Nation 23 octobre, 2026
zg

EN MARGE DE LA COP 31 ANTALYA 2026 : la RDC lance sa deuxième la Semaine nationale du climat dès le lundi 26 octobre

Nation 23 octobre, 2026

logo

 

Site officiel du quotidien d’informations forum des as

  • +243 99 846 1089‎‎ 
  • forumdesas2001@gmail.com 
  • 15/C, 11ème Rue Limete/Industriel

© 2021 - Forum des As - tout droits réservés