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À l'occasion de la Journée mondiale de la prévention de la noyade, la Fédération congolaise de sauvetage et secourisme aquatique (FCSSA) a organisé une importante journée de sensibilisation,…
Une trentaine de délégués du gouvernement provincial et de la société civile formés sur la méthodologie de l’analyse comparative entre le sexe plus
Contribuer à l’atténuation des crises et la consolidation de la paix sociale pendant la pandémie de covid-19 en RDC, tel est l’objectif principal m de l’atelier de formation à l’analyse comparative entre les sexes plus. Il était aussi question de former les participants sur la méthodologie de l’analyse comparative entre le sexe plus (ACS+) pour comprendre comment les aspects multiples et croisés de l’identité (par exemple le sexe, l’ethnicité, la classe, la sexualité et les capacités) interagissent les uns avec les autres et influencent l’accès des personnes à la participation aux processus de paix et de la prise des décisions.
Cet atelier organisé par CAFCO en partenariat avec Global Network of women Peacebuilders (GNWP), réunit 30 participants du gouvernement provincial, des autorités coutumières, des jeunes et de la société civile.
Prenant la parole en vidéoconférence pour son mot introductif, la directrice de programme de GNWP, Agnieska Fal-Dutra Santos a fait savoir que cet atelier est une occasion de réfléchir à fond sur les nombreuses diversités qui existent quand on parle des femmes. Elle a estimé qu’il faudrait aller plus loin dans les réflexions en passant notamment aux vulnérables, avant de souligner que les hommes et les femmes ont les mêmes opportunités.
Abordant la thématique sur l’intersectionnalité, l’expert national François Elika a expliqué que ce concept vise à créer une harmonie entre les différents acteurs de manière à précéder les situations. Selon lui, cette approche a plusieurs étapes. Il s’agit, entre autres, de l’analyse de contexte, de profil d’identité des acteurs, de la symétrie de la communication sociale ainsi que de l’impact déterminant.
Pour sa part, Nikou Salamat de GNWP a expliqué que l’ACS+ est un outil permettant de saisir et de comprendre comment les identités croisées des personnes influencent leurs expériences. A l’entendre, quand on parle de l’ACS+, il faut penser, notamment, à communiquer, à cerner l’enjeu, à remettre en question les suppositions, à rassembler les faits, à mener des recherches et consultations afin de formuler des recommandations pour enfin surveiller et évaluer.
Cet atelier se tient dans un contexte de la pandémie de coronavirus, qui est une urgence de santé publique de portée internationale, selon l’OMS. Et la RDC n’a pas pu échapper à l’importation des cas. Le premier cas enregistré à Kinshasa était le 10 mars 2020. Face à la montée de cas, le Chef de l’Etat avait pris des décisions exceptionnelles pour endiguer la propagation de cette maladie.
Cependant, ce mesures, bien que salutaires, avaient des conséquences économiques gravés sur la vie économiques des femmes qui étaient privées de leur principale activité génératrice de revenus, suite à une grande restriction des produits à vendre.
En dehors de la pandémie mondiale, il y a eu tout récemment, l’éruption volcanique de Nyiragongo non loin de la ville de Goma au Nord-Kivu, sans oublier la pollution de la rivière Kasaï par une mine angolaise qui a provoqué mort d’hommes. Mathy MUSAU