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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
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Un million de sages-femmes supplémentaires, quatre millions de vies sauvées !
Un million : c’est le nombre de sages-femmes supplémentaires dont le monde a besoin d’ici 2035 pour sauver plus de 4 millions de vies chaque année. Les sages-femmes sont des professionnelles de santé essentielles. Elles offrent une solution à l’un des défis les plus urgents en matière de santé mondiale : « prévenir les décès inutiles de femmes et de nouveau-nés des suites de complications liées à la grossesse et à l’accouchement», a déclaré la directrice exécutive de l’UNFPA, dans le cadre de la célébration le 05 mai de la journée internationale de la sage-femme.
«Avec une sage-femme à ses côtés, une femme qui accouche a bien plus de chances de vivre un accouchement sans complications et que son bébé survive», a souligné Mme Diene Keita.
«Dans les régions fragiles et en situation de crise, où les femmes et les nouveau-nés sont les plus vulnérables, les sages-femmes sont souvent les premières et les seules à prodiguer des soins de santé maternelle. La moitié du déficit actuel de ce personnel essentiel se situe en Afrique, où les taux de mortalité maternelle figurent parmi les plus élevés au monde», a-t-elle mentionné.
Diene Keita est convaincue que «Former, déployer et fidéliser un million de sages-femmes supplémentaires transformerait les systèmes de santé et améliorerait la vie des millions de personnes».
Cependant, elle a indiqué que les sages-femmes sont au cœur d’un système de santé plus sûr et plus équitable, respectueux des droits des femmes. «Elles possèdent les compétences et la formation nécessaires pour assurer la majeure partie des services essentiels de santé sexuelle et reproductive, ainsi que de nombreux autres soins contribuant au bien-être général des femmes», a-t-elle expliqué.
Et de poursuivre: «les sages-femmes peuvent assurer la planification familiale, l’accouchement assisté par du personnel qualifié et les soins intensifs pendant la grossesse et après l’accouchement. Elles peuvent également prodiguer des conseils en nutrition, effectuer des dépistages du cancer et répondre à divers autres besoins de santé».
Par ailleurs, ce haut fonctionnaire onusien a fait savoir : «les sages-femmes jouent un rôle inestimable dans les systèmes de santé. Renforcer les investissements dans ce personnel majoritairement féminin par une rémunération juste et des perspectives de carrière équitables peut contribuer à leur permettre d’atteindre leur plein potentiel et d’améliorer la qualité des soins qu’elles prodiguent».
Elle a rendu un hommage appuyé aux sages-femmes à l'occasion de la journée qui leur est dédiée pour leur rôle crucial dans la vie des nouveau-nés.
«À l’occasion de la Journée internationale de la sage-femme, nous rendons hommage aux sages-femmes, piliers des systèmes de santé, et appelons à un investissement urgent dans leur formation, leur leadership et leur protection, actions essentielles pour augmenter d’un million le nombre de sages-femmes. Nous insistons également sur la nécessité d’un recours accru aux technologies innovantes et aux outils de diagnostic qui peuvent renforcer leurs compétences et leur capacité de décision afin qu’elles puissent prodiguer des soins plus sûrs et plus efficaces», a mentionné Diene Keita.
Enfin, elle a indiqué : «les sages-femmes autonomes offrent des soins qui sauvent et améliorent des vies. Soutenons-les et encourageons-les pour toutes les femmes qui le souhaitent, et pour un monde en meilleure santé pour tous».
Mathy MUSAU