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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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L’Union européenne a appelé, ce samedi 25 juillet, les acteurs politiques congolais à privilégier la voie du dialogue et de la médiation afin de surmonter les tensions politiques persistantes en…
Un front de l’opposition en gestation à Lubumbashi
* Sesanga, Fayulu, Matata et Katumbi s’organisent pour contrer le Président Tshisekedi à la présidentielle du 20 décembre 2023
C’est assez rare pour être souligné. A un peu plus de huit mois des élections générales annoncées pour le 20 décembre prochain, quatre candidats annoncés président de la République, Delly Sesanga, Martin Fayulu, Matata Ponyo et Moïse Katumbi se sont retrouvés à Lubumbashi, la capitale du Haut-Katanga, et ont signé une déclaration commune.
Dans la déclaration de Lubumbashi, les quatre présidents de partis politiques affirment leur volonté « de sauvegarder l’unité et la souveraineté de la nation et de bâtir un État de droit fondé sur une véritable démocratie dans le respect de nos diversités« .
Ils dénoncent « l’injustice, l’impunité, le népotisme et le tribalisme devenus un mode de gestion par excellence du pouvoir politique actuel ».
Outre les deux Kivu et l’Ituri, les quatre font également état de l’insécurité qui bat son plein au Haut-Katanga, au Mai-Ndombé, au Kwilu et dans la partie est de Kinshasa.
Ce n’est pas tout. Sesanga, Fayulu, Matata et Katumbi rappellent « le viol constant de la Constitution et des lois du pays » avant d’appeler une fois encore « à la désignation consensuelle des animateurs de la Ceni, la révision de la loi électorale ou encore la recomposition de la Cour constitutionnelle« . Ils projettent une marche le 13 mai prochain à Kinshasa pour réclamer tout cela.
Ci-contre, l’intégralité de la déclaration conjointe des quatre cadors de l’opposition. Didier KEBONGO
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