Dernière minute
Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
Étranger
La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Mwene-Ditu : le prix du meka de maïs atteint 4 500 FC
Le prix du maïs poursuit sa hausse sur plusieurs marchés de la ville de Mwene-Ditu, dans la province de Lomami (Grand Kasaï). Le meka, qui se vendait récemment autour de 2 000 à 2. 500 francs congolais, atteint désormais 4 500 FC dans certains points de vente.
Cette augmentation a été constatée hier mercredi 16 septembre 2026, à l'issue de notre passage dans plusieurs points de vente de la ville. Des vendeurs rencontrés sur différents marchés expliquent cette évolution par une baisse de la disponibilité du maïs.
Selon les informations recueillies sur place, une partie des stocks présents à Mwene-Ditu est actuellement dirigée vers Mbuji-Mayi, ce qui réduit l'offre destinée au marché local.
À cette situation s'ajoute le fait que plusieurs cultivateurs de la région n'ont pas encore commencé à écouler leurs nouvelles récoltes. Cette période de transition entre les stocks disponibles et l'arrivée de nouvelles productions contribue à maintenir la pression sur les prix.
Cette augmentation inquiète les consommateurs, particulièrement les ménages qui dépendent du maïs comme aliment de base. Le passage de 3 000 à 4 500 FC représente une hausse de 1 500 FC par meka, soit 50 % par rapport au prix précédemment observé.
L'évolution du marché reste ainsi à suivre dans les prochains jours. L'arrivée des nouvelles récoltes pourrait améliorer l'approvisionnement et contribuer à une éventuelle stabilisation des prix, voire à une baisse.
Félix Mulumba