Dernière minute
Société
« Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien. Ps. 139-14 ». L’auteur de cette citation n’est pas allé loin pour trouver de quoi nous nourrir intellectuellement aujourd’hui. La Bible l’a inspiré en puisant dans le livre des…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Vingt-huit ans après les massacres de Kasika, Kilungutwe et Kalama, dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, le souvenir des victimes demeure profondément ancré dans la mémoire collective.
…Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À l’approche de la rentrée scolaire, certains gestes prennent une dimension particulière. Celui posé par Tony Kanku Shiku en faveur des enfants vivant avec l’autisme et la trisomie 21 en est une…
Rose Mutombo place le curseur sur la qualité
La ministre d’Etat, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Rose Mutombo Kiese, a lancé hier dimanche 9 octobre à Kolwezi, dans la province du Lualaba, le concours de recrutement de nouveaux magistrats.
« Le Président de la république Félix-Antoine Tshisekedi tient beaucoup à ce que la justice soit élevée dans notre Nation. Cela exprime sa vision d’un Etat de droit en RD Congo. Preuve aussi que le chef de l’Etat et le Gouvernement de Warriors veulent donner comme image de la magistrature« , a déclaré Rose Mutombo.
Et d’ajouter: « C’est pourquoi nous sommes descendus aujourd’hui, après plusieurs années, pour lancer le test de recrutement de 4.000 nouveaux magistrats. Le Conseil supérieur de la magistrature a eu à nettoyer le fichier des candidats éligibles au concours. Tous les prétendants âgés de plus de 40 ans ont été éliminés. C’est pourquoi, nous sommes partis de 36.000 à 26.000 candidats. Toutes les provinces sont concernées par ce test de recrutement de nouveaux magistrats organisés dans 13 sites sur l’ensemble du pays« .
Pour éviter d’éventuelles mauvaises surprises après cet examen d’évaluation de capacités et d’aptitude intellectuelle, la ministre d’Etat, ministre de la Justice et Garde des Sceaux alerte: « Nous ne voulons plus revivre la triste expérience du passé où des personnes ayant échoué au test, avaient été recommandées, avant d’être extirpées de la Magistrature. Le gouvernement de la République a les yeux tournés vers le Conseil supérieur de la magistrature qui a la charge de l’organisation de ce concours. Le gouvernement attend que le processus de ce recrutement soit empreint de transparence, d’équité et d’égalité de chance pour tous. Mathy Musau