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Rose Mutombo participe au 1er Forum de coopération Sud-Sud sur «la Justice des pays Africains de l’Atlantique» au Maroc
» Pour être efficace, la coopération régionale devra se fonder sur les législations nationales et sur les accords bilatéraux en la matière. Aussi, il serait judicieux que les accords régionaux de coopération prévoient des mécanismes de leur contrôle. La République Démocratique du Congo est prête à déployer ses efforts aux côtés des autres Etats en vue de relever ce défi. Pour y parvenir, nous devons veiller à ce que nos efforts ne soient pas effrités par l’activisme belliqueux de certains Etats africains ». C’est en ces termes que s’est exprimée la ministre d’État de la République démocratique du Congo, en charge de la Justice et Garde des Sceaux, le 22 avril à l’ouverture du 1er Forum de coopération Sud-Sud des États africains de l’Atlantique qui se tient à Rabat, capitale du Royaume de Maroc.
« S’agissant de la lutte contre les crimes, l’arsenal juridique de la RDC dispose des lois qui répriment notamment le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et la traite des personnes« , a déclaré la ministre d’État Rose Mutombo.

» Mon pays a développé la coopération bilatérale judiciaire avec la quasi-totalité de ses voisins, à travers les Grandes Commissions Mixtes« , a souligné Rose Mutombo.
A l’entendre, cette coopération s’effectue dans le cadre des Organisations d’intégration régionale, dont elle est membre, telles que la SADC, le COMESA, le CEEAC et autres.
La «warrior de la Justice» a salué la volonté du Maroc à organiser ce 1er forum qui traduit la volonté de » nos Etats à œuvre pour la coopération en matière de justice et le renforcement des rapports de coopération en faveur de la paix, de la sécurité, de la stabilité et du développement ».
Depuis quelques décennies, l’Afrique est de plus en plus exposée à la montée de nouveaux types de criminalité qui menacent sa survie et compromettent ses efforts pour le développement. Il s’agit, notamment du terrorisme, de la traite des personnes, de la piraterie maritime et d’autres crimes transnationaux organisés qui ont des ramifications complexes. Selon Rose Mutombo, dans plusieurs pays de la région, leurs effets nocifs sont à la base de l’insécurité, du ralentissement économique et de l’instabilité politique.
» C’est donc pour suppléer à cette faiblesse qu’il convient d’envisager une coopération régionale qui va fédérer les acteurs et les moyens de lutte les plus élargis« , a conclu Rose Mutombo. Mamous