Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Retrait : le M23 s’entête…
Pas de début de retrait du M23 comme stipulé dans l’agenda des chefs d’état-majors de l’EAC. Le M23 s’entête. Pas étonnant. Ce mouvement pro Rwanda n’en fait qu’à sa tête au point de tenir tête hier à la MONUSCO et aujourd’hui à l’EAC.
Marche-t-il sur la tête ? Pis, perd-il la tête ? Pas du tout pour qui analyse le cas M23 la tête froide. A regarder cette rébellion de la tête aux pieds, on réalise que- à l’instar de ses devanciers- il s’agit d’un monstre à plusieurs têtes. De quoi y perdre non seulement son latin-son swahili-, mais surtout la tête. Un véritable casse-tête…rwandais. Pas seulement. Même si c’est la tête rwandaise qui est visible.
Depuis le début de l’agression, Kigali est comme une espèce de tête de série. Ceux des Congolais qui ont la tête sur les épaules savent que le Rwanda n’est que la partie émergée de l’iceberg. On comprend dès lors les raisons de l’entêtement du M23. Eux qui ont toujours une idée derrière la tête alors que les Congolais espèrent les voir appliquer la feuille de route de Luanda. Eux qui ont toujours la tête ailleurs même lorsqu’on leur demande de se conformer aux résolutions de l’EAC.
Dans ces conditions, qu’attendre du tête-à-tête Tshisekedi-Macron ? Sans marcher la tête baissée, les Congolais n’ont pas ou plus la tête à ce genre de ballet diplomatique qui se transforme de plus en plus en bal diplomatique. Ceux de l’Est massacrés, mutilés, martyrisés en ont par-dessus la tête au point qu’ils ne savent même plus où donner de la tête. Eux qui voient des supplétifs de l’Armée rwandaise crier à tue-tête leur opposition aux différents plans de paix sans qu’aucune tête ne tombe.
Pourtant, que de rencontres entre têtes couronnées ! Que peut faire le Président français ? Difficile d’entrer dans sa tête. José NAWEJ