Dernière minute
Société
À l'occasion de la journée internationale de la jeunesse célébrée ce mercredi 12 août 2026, sous le thème " Des contextes différents, des aspirations communes ", le Fonds des Nations unies pour la population ( UNFPA ) a lancé un appel à investir dans le potentiel des jeunes en République…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse, célébrée ce mercredi 12 août 2026, le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ) du Kasaï-Central a appelé les jeunes de la province à…
Étranger
L'évolution de la répartition mondiale des capacités de production est le résultat de la mondialisation économique et de la division internationale du travail. Si la Chine est devenue un important…
Nation
Les éléments du Service national accompagnés des militaires ont effectué une descente musclée sur le terrain, dans l'après-midi du mardi 11 août, au célébrissime corridor dit " Mille euros", à…
RETOMBÉES DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE DU CHEF DE L'ETAT : La Justice passe à l’offensive contre les «dérives» en ligne
Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux à la suite de sa récente conférence de presse du 6 mai.
Hier lundi 11 mai, le ministre d’État en charge de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a ordonné l’ouverture de poursuites judiciaires contre les auteurs de publications considérées comme offensantes à l’endroit du chef de l’État.
Dans un communiqué officiel, le ministère de la Justice indique avoir instruit les autorités judiciaires compétentes d’identifier, localiser et poursuivre les auteurs de ces contenus, y compris ceux opérant depuis l’étranger, soulignant que «nul n’est au-dessus de la loi», quel que soit son lieu de résidence.
MISE EN GARDE CONTRE TOUTE TENTATIVE D’INCITATION A LA HAINE
Cette décision intervient dans un contexte de forte polarisation du débat public en RDC, où les réseaux sociaux deviennent de plus en plus le théâtre d’affrontements politiques et idéologiques.
Le ministère met également en garde contre toute tentative d’incitation à la haine, à la violence ou de manipulation de l’opinion publique par l’instrumentalisation de figures publiques.
Selon le communiqué, de tels actes constituent des infractions passibles de poursuites conformément aux lois en vigueur.
Ce signal fort lancé par la Justice congolaise traduit la volonté des autorités de restaurer l’ordre dans l’espace numérique, tout en relançant le débat sur la frontière entre liberté d’expression et responsabilité citoyenne à l’ère du numérique.
César IPOKA