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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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RDC : proposition d’une démarche d’accompagnement clinique des couples mariés en situation d’insatisfaction
Une démarche thérapeutique maritale adaptée pour l’accompagnement clinique des couples mariés en situation d’insatisfaction conjugale persistante en République démocratique du Congo, a été proposée mercredi, lors d’une soutenance de thèse doctorale à l’université pédagogique nationale, à Kinshasa.
«Les résultats obtenus grâce à une méthodologie clinique combinant observation, entretien semi-directif et analyse de contenu, révèlent que les causes principales de cette insatisfaction ne sont rien d’autres que la mauvaise communication, le manque de respect ou l’impolitesse, la jalousie, l’infidélité, les problèmes liés à la sexualité, l’argent, l’éducation des enfants et la répartition des tâches ménagères. Il faut une démarche thérapeutique pour l’accompagnement clinique desdits couples», a déclaré le chef de travaux Faustin Ngituka, auteur de la thèse.
«La démarche thérapeutique proposée pour l’accompagnement clinique de ces couples s’articule en huit étapes clés ci-après : identification et anamnèse des partenaires; observation et entretien clinique première administration de l’échelle d’ajustement dyadique; synthèse étiologique et diagnostique; proposition et application de la thérapie; évaluation via une seconde administration de l’échelle d’ajustement dyadique: conclusion et fin de la thérapie», a-t-il ajouté.
Le récipiendaire a soutenu que cette démarche est cohérente quant à la succession des étapes qu’elle propose, en ce sens que l’observation et entretien cliniques viennent à juste titre avant la synthèse étiologique et diagnostique pour fournir au thérapeute des informations de base lui permettant de connaître les partenaires qu’il est appelé à accompagner et leur situation conjugale globale.
«A ce niveau, l’observation et l’entretien cliniques (…) vont satisfaire les partenaires. Il serait également convenable que la synthèse étiologique et diagnostique vienne avant la proposition et l’application de la thérapie, en vue de permettre au thérapeute l’identification des facteurs de dysharmonie entre les partenaires, facteurs sur lesquels se centre la thérapie. Enfin, il apparaîtrait approprié que la thérapie soit suivie d’une évaluation, afin d’apprécier l’évolution de la situation du couple, en foi de quoi une conclusion pourrait être tirée pour mettre fin à la thérapie», a le chef de travaux Ngituka.
Par ailleurs, l’impétrant s’est dit satisfait de l’apport principal de ce travail qui réside dans la proposition d’une démarche thérapeutique adaptée et contextualisée, offrant un cadre structuré et efficace pour l’accompagnement psychologique des couples, contribuant ainsi à combler une lacune importante dans la prise en charge des troubles conjugaux en Afrique centrale.
Après débat et délibération, Faustin Ngituka a été proclamé docteur en psychologie avec mention «grande distinction».
ACP