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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Procès des présumés chefs miliciens à Kananga : l'accusé Alexis Kabeya Lumbu dénonce une "arrestation arbitraire"
Le Tribunal militaire de garnison de Kananga a poursuivi, le mardi 9 décembre, le procès très médiatisé de quatre prévenus accusés de crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis durant le conflit Kamuina Nsapu (2016-2020) au Kasaï Central. Les quatre prévenus sont Alexis Kabeya Lumbu, Mathieu Dibatayi Mukengeshayi, Adolphe Bakunda et Junior Bamunyi.
Alexis Kabeya Lumbu et Junior Bamunyi sont identifiés par l'accusation comme d'anciens chefs miliciens coresponsables d'attaques meurtrières contre les civils. Les témoignages des accusés ont été dominés par la contestation de la légalité de leur interpellation.
Alexis Kabeya Lumbu a clamé une arrestation arbitraire et un piège orchestré par des militaires sous prétexte d'un rendez-vous avec le gouverneur de l'époque, Alex Kande Mupompa. Il affirme avoir été incarcéré sans mandat ni document officiel, et détenu neuf ans sans base légale.
Junior Bamunyi a confirmé la version de son aîné, affirmant n'avoir été qu'un simple élève venu chercher des fournitures scolaires, et s'être retrouvé en prison sans explication. Ces révélations ont créé des tensions dans la salle d'audiences.
La défense a saisi l'occasion pour dénoncer des irrégularités et une détention arbitraire prolongée. Le ministère public, lui, a exprimé ses soupçons quant à une coordination de la défense pour miner la procédure, et a insisté sur la gravité des faits reprochés et les preuves matérielles en sa possession. Les parties civiles ont exhorté le tribunal à privilégier le fond de l'affaire - l'ampleur des souffrances infligées aux victimes - plutôt que les vices de forme.
Félix MULUMBA Kalemba