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« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
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Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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L’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en République démocratique du Congo (UJRG-RDC) a effectué, ce vendredi 21 août 2026, une visite au Mémorial du Génocost à Kinshasa, dans…
Politique de la Russie en Afrique: « Une dynamique totalement nouvelle »
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a entamé son sixième déplacement en deux ans sur le continent africain par une visite en Guinée. Au micro de Sputnik Afrique, Sébastien Périmony, membre de l’Institut Schiller en France, est revenu sur les enjeux de la nouvelle tournée africaine du chef de la diplomatie russe.
« Je pense que c’est important que Monsieur Lavrov puisse être dans un pays d’Afrique de l’Ouest pour toujours montrer cette convergence de volontés entre ces pays d’Afrique de l’Ouest de se libérer du néocolonialisme et de se rapprocher d’autres partenaires comme la Chine, bien entendu mais aussi, la Russie« , a déclaré Sébastien Périmony, membre de l’Institut Schiller et expert de l’Afrique.
« Ce qu’on a pu voir au sommet Russie-Afrique de Saint-Pétersbourg, c’était une dynamique totalement nouvelle, avec une volonté renforcée de mettre en place des instances, des commissions et autres qui vont vraiment permettre de mettre en place des projets concrets, des partenariats concrets entre ces deux pays, une essence et une toute nouvelle dynamique. Ça prend du temps, on ne va pas tout changer en un mois. Mais par contre, le fait de mettre en place des commissions justement, où il y a des échanges tous les trois mois, tous les six mois, tous les jours, tous les ans, selon les cas, permet de faire des suivis, de recréer un dialogue, de faire travailler les diplomates ensemble et surtout de faire avancer les projets« , a-t-il ajouté.