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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Opération : "Le poste de police n'est pas un garage" : la fermeté s'impose
La Police nationale congolaise, ville de Kinshasa, vient, pour la énième fois, de lancer un dernier appel aux propriétaires de véhicules et motos entreposés dans les postes de police afin de les évacuer et les récupérer. Pour cela, un moratoire d'un mois est accordé aux propriétaires de ces engins.
En principe, cette décision doit être adressée également aux commandants de sous-commissariats de police qui acceptent de garder ces véhicules et motos. N'est-ce pas que leur mission est d'assurer la sécurité des personnes et leurs biens, et non travailler pour des intérêts mesquins ?
CAUSE D'INSALUBRITE, D'EMBOUTEILLAGES,...
Voilà pourquoi la hiérarchie est appelée à veiller au strict respect par ces responsables intermédiaires des instructions qu'elle donne. La fermeté doit être de mise dans l'application de cette instruction, d'autant plus que ce n'est pas la première fois que pareil moratoire est accordé. Si cette décision échoue cette fois, il ne vaudra plus la peine de revenir là-dessus.
Les engins ainsi garés sont aussi à la base de l'insalubrité et des embouteillages que la population déplore quotidiennement à Kinshasa notamment.
Cette opération d'évacuation est lancée dans le cadre d'une dynamique plus large de libération des emprises publiques dans la capitale.
En principe, la PNC devrait s'associer à la Task Force créée récemment par le président Félix Tshisekedi pour l'assainissement de la capitale, confiée au lieutenant-général Kasongo Kabwk. La collaboration entre ces deux unités permettrait la réussite de la mission du pouvoir.
Sur le plan sécuritaire, la présence de ces engins dans les emprises publiques favorise l'insécurité, car ils constituent le repaire des Kuluna, ces bandits urbains qui mettent Kinshasa dans le désarroi de jour comme de nuit.
Selon le communiqué du Commissariat provincial de Kinshasa, passé ce moratoire d'un mois, les véhicules et motos non réclamés seront conduits à la casse. Cette opération a été officiellement lancée au sous-commissariat de Wagenia, dans le quartier Yolo 2, où plusieurs engins, occupant anarchiquement les lieux publics ont été évacués vers la fourrière du camp Lufungula.
Les Kinoïs qui souhaitent voir leur capitale propre, ont toujours applaudi de telles mesures mais sont déçus par leur non application. Pourvu que cette fois soit la bonne.
Muke MUKE