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« Nous voyons d’autres pays exploiter énormément l’Afrique sans vergogne. Et nous en avons marre »
À l’occasion de l’organisation les 28, 29 et 30 novembre au Burkina Faso du Forum de l’investissement russe en Afrique, le président de la Chambre de commerce et d’industrie ivoiro-russe ainsi que la communicante de l’Alliance internationale des projets stratégiques des BRICS en Russie font le tour des opportunités de coopération gagnant-gagnant.
« L’Afrique a besoin d’investissements étrangers dans tous les secteurs de l’économie, de l’industrie, des infrastructures (l’énergie, l’eau, les routes et le transport ferroviaire…), de la formation, de la recherche et développement, pour pouvoir décoller avec ses propres ailes« , affirme à Radio Sputnik Afrique Henri Doué Tai, président de la Chambre de commerce et d’industrie ivoiro-russe. Dans le même sens, il appelle « les autorités, les entreprises et les banques russes à prendre part massivement au développement du continent africain, qui garde de vifs souvenirs de l’aide apportée par l’Union soviétique aux pays fraîchement indépendants de la colonisation européenne, notamment française et britannique« .
À cet effet, M.Tai annonce « l’organisation fin novembre, au Burkina Faso, du 1er Forum de l’investissement russe en Afrique. Le but recherché est de faire se rencontrer les acteurs économiques russes avec leurs homologues africains en vue de créer des partenariats gagnant-gagnant autour de projets concrets qui répondent aux besoins pressants des pays africains« .
Tout en saluant la coopération avec les partenaires russes, le responsable burkinabè fustige l’exploitation de l’Afrique par l’Occident: « Nous voyons d’autres pays exploiter énormément l’Afrique sans vergogne. Pour eux, c’est la vache laitière. Il faut exploiter, il faut exploiter. Et nous en avons marre de ça« .
De son côté, Nataliya Pashkeïeva, interprète et communicante de l’Alliance internationale des projets stratégiques des BRICS (AIPS-BRICS) en Russie, souligne que « l’Afrique, avec ses ressources naturelles, culturelles et humaines -notamment les jeunes qui constituent les deux tiers de la population du continent-, est un Eldorado économique incontournable qui offre d’énormes perspectives de coopération dans tous les domaines avec la Russie« .
Et de rappeler que « l’AIPS-BRICS a déjà réalisé 800 projets dans différents domaines dans 56 pays, dont des États africains comme le Kenya -dans le domaine de l’agriculture. Il est important de se concentrer durant ce forum sur la mise en branle de projets pratiques et concrets qui répondent à des besoins réels et de mettre en place les mécanismes aussi bien financiers et logistiques que juridiques et administratifs afin d’avancer rapidement dans leur réalisation. Sinon, cette rencontre serait uniquement un ballet où on échange photos et formules de bienséance. À ce titre, il faudrait commencer dès maintenant à réfléchir aux moyens de paiement et de logistique qui permettent de contourner les sanctions antirusses, comme l’utilisation des cryptomonnaies« .