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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Nord-Kivu : Les enseignants de Masisi et Rutshuru exigent le paiement de leurs arriérés
À une semaine de la reprise des cours, prévue début septembre, les enseignants des territoires de Masisi et Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu, lancent un cri d'alarme au gouvernement congolais. Ils réclament le paiement de plusieurs mois d'arriérés de salaire, toujours bloqués dans la chaîne de paiement gérée par la Caritas.
Selon les syndicats locaux, seuls quelques enseignants de Masisi ont perçu leurs rémunérations des mois de mars et mai. Pour la majorité, aussi bien à Masisi qu'à Rutshuru, aucun salaire n'a été versé depuis plus de six mois. La situation est d'autant plus préoccupante que d'autres avantages, tels que les frais de fonctionnement des écoles et la prime de gratuité, n'ont été partiellement payés qu'en avril dernier.
Représentant de la Force syndicale des enseignants du Congo (Fosynat), Bundy Bauma déplore que cette précarité empêche de nombreux enseignants de préparer la rentrée scolaire de leurs propres enfants.
Il appelle les autorités compétentes à intervenir en urgence afin de régulariser les paiements et d'éviter que la rentrée scolaire ne soit compromise dans ces territoires déjà fragilisés par l'insécurité et les déplacements massifs de populations.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu