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2016-2026. Cela fait exactement dix ans que l'Eglise Pierre Angulaire de Moulaert a vu le jour. Pour célébrer cette première décennie de fidélité, de grâce et de marche avec le Seigneur, cette assemblée membre de la 8ème Cepac/ECC (Communauté des Eglises de Pentecôte en Afrique Centrale/…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
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Le Maroc a été élu, vendredi à l’unanimité, en tant que Commissaire de la Commission Africaine de l’Énergie Nucléaire (AFCONE), pour une période de trois années.
Cette élection a eu lieu…
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Le Sénat ouvre officiellement, ce vendredi 26 juin, une session extraordinaire consacrée à l'examen de plusieurs textes jugés stratégiques pour l'avenir du pays. Cette nouvelle session…
Moïse Moni Della réagit à l’édito de José Nawej
Monsieur l’éditeur et très cher frère, je viens de lire avec attention, comme cela a toujours été le cas chaque matin, votre éditorial intitulé «Plan Obasanjo: un énième calmant.»
Comme un bon médecin, vous présentez non seulement un bon diagnostic, mais aussi vous proposez un traitement au lieu du simple calmant.
Vous concluez par la périphrase du général allemand Otto : «La diplomatie sans les armes, c’est une musique sans instruments».
C’est une vérité implacable, indéniable, incontournable, incontestable. Bref, la vérité rien que la vérité.
Dans ce genre de conflits, il faut absolument savoir utiliser le bâton, ensuite la carotte. En relation internationale, c’est le rapport de forces qui compte et qui dompte. Un pays n’a pas d’amis. Il n’a que des intérêts à défendre. C’est des notions élémentaires lorsqu’on parle des relations entre États, ces monstres toujours aussi froids.
Le Président de la république, Félix Tshisekedi, et son Gouvernement sont capables de comprendre une telle réalité. Sinon, tout ce l’on fait pour résoudre la guerre provoquée par nos voisins de l’Est et plus particulièrement par le Rwanda comme le président l’a courageusement nommé lors du récent sommet de la SADC tenu à Kinshasa, c’est chimérique et folklorique qui ressemble à un cirque atypique qui se déroule dans l’océan Atlantique avec tous les risques de noyade.
Le plan Obasanjo donne l’image d’une parlotte, rebelote d’une pelote basque.
Merci de l’éclairage, chaque jour et toujours, du mirage congolais.
Moïse Moni DELLA
Porte-parole du peuple