Dernière minute
Société
" Ce n'est pas l'âge qui procure la sagesse !", enseigne cette sagesse biblique qu'un anonyme a voulu bien nous rappeler. Ce verset biblique est tiré du 9ème verset, chapitre 32ème du livre de Job.
Trois versions en parlent: " Ce n'est pas l'âge qui procure la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les contours de l'entrée inaugurale de la République démocratique du Congo sur le marché international des capitaux, couronnée par une levée de fonds à hauteur de 1,25 milliard de dollars étaient…
Étranger
La République de l’Équateur a réaffirmé, vendredi, son soutien à l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc en 2007, la qualifiant de la seule solution sérieuse, crédible et réaliste au…
Nation
Une quinzaine de migrants expulsés des États-Unis ont atterri aux premières heures de ce vendredi 17 avril à Kinshasa, selon leur avocate. Cette opération s’inscrit dans le cadre des accords…
Ministère du Travail : Landry Meya démasqué
L’homme ne serait pas ce qu’il prétendrait être, à savoir un entrepreneur crédible et de renom ayant fait du succès en Afrique du Sud et en Zambie avec la société Akata, porteuse des solutions logistiques dans l’exploration minière…
Selon des sources internes au ministère du Travail, le nommé Landry Meya bernerait du monde avec un profil enchanteur sous lequel il se présente : un entrepreneur de renom et crédible ayant fait du succès en Afrique du Sud et en Zambie avec la société Akata. Cette dernière porterait selon lui-même des solutions logistiques dans l’exploration minière et dans diverses autres activités pour les entreprises minières.
Cependant, selon les mêmes sources, au contact de la réalité, il n’en est rien. Landry Meya n’aurait pas le profil de l’emploi qu’il vent voire vante au grand public pour flatter le monde des affaires.
Mais ce n’est pas tout. Les mêmes sources rapportent que l’homme ferait en ce moment l’objet de plusieurs plaintes au pénal et au civil déposées contre lui en Afrique du Sud pour des « affaires louches » dans différents secteurs. Des faits qui l’auraient contraint à fuir depuis 2024 vers la République Démocratique du Congo où il prétendrait apporter une certaine expertise comme conseiller en charge de l’Inspection Générale du Travail. Pourtant, plusieurs inspecteurs de travail douteraient de la qualité de son travail et ses ingérences intempestives dans le règlement des conflits collectifs et litiges individuels du travail. «Landry Meya est un véritable obstacle dans le fonctionnement normal de ce service public», soutiendraient ces inspecteurs.
Les mêmes sources ne s’arrêtent pas là. Selon celles-ci, l’homme ne disposerait «d’aucune qualification académique et technique» pour exercer de telles fonctions. Il userait par contre du trafic d’influence en vue d’intimider ses créanciers et autres partenaires auxquels il doit rendre des comptes.
En un mot comme en cent, selon des experts du Ministère du Travail, cette situation nuirait gravement à l’image de la RDC et compromettrait les efforts du gouvernement de même que ceux du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à redorer l’image du pays à l’extérieur afin d’attirer les investisseurs dans le cadre de l’assainissement du climat des affaires.
FDA