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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Mbuji-Mayi : Les mototaxis dénoncent les "tracasseries" de la PCR
La tension monte entre les conducteurs de mototaxis de Mbuji-Mayi et les forces de l'ordre. Ces professionnels des transports en commun ont saisi, ce lundi 27 octobre, la présidence de l'Assemblée provinciale pour dénoncer les " tracasseries " policières et les contrôles arbitraires dont ils affirment être victimes de la part des agents de la Police de circulation routière (PCR).
Selon le représentant des conducteurs, Sylvain Tshitenda, les agents de la PCR procèdent régulièrement à des arrestations qu'il qualifie d'" en désordre et sans motif valable ". Cette situation génère des incidents et des abus. À titre d'exemple, M. Tshitenda a rappelé un incident survenu vendredi dernier, où un conducteur a été blessé à la suite de l'immobilisation brutale de sa moto.
Les conducteurs de mots affirment pourtant être en règle avec toutes les exigences légales du gouvernement provincial, notamment les plaques minéralogiques et la carte rose; et le paiement quotidien d'une taxe de 1 000 francs congolais.
Malgré leur conformité, ils déplorent le comportement jugé " sans pitié " de certains agents de la PCR qui multiplient les actes de harcèlement sur les principales artères de la ville.
Face à la gravité des plaintes et au risque d'une détérioration du climat social, la présidence de l'Assemblée provinciale du Kasaï Oriental est intervenue pour apaiser la situation.
Le speaker de l'organe délibérant a promis d'intervenir sans délai pour mettre fin à ces abus et restaurer la confiance nécessaire entre les transporteurs et la police. Il a assuré aux plaignants qu'une solution durable sera recherchée afin de garantir leur libre circulation dans le strict respect de la loi et des droits des citoyens.
La démarche de l'autorité législative provinciale est essentielle pour garantir le bon fonctionnement des transports urbains à Mbuji-Mayi, secteur vital pour l'économie locale.
Félix MULUMBA Kalemba