Dernière minute
Société
Oyo ako vivre na conquerence etali ye". Cette phrase en lingala se traduit littéralement en français par "Celui qui vivra dans la concurrence, cela le regarde". Remettons d'abord de l'ordre dans cette phrase qui sonne comme un avertissement que son auteur anonyme a adressé à n'importe qui aurait…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les États-Unis ont réaffirmé devant le Conseil de sécurité des Nations Unies leur détermination à faire appliquer les Accords de Washington et à poursuivre en justice les acteurs qui compromettent…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Ayant comparu ce lundi devant la Cour de cassation dans le cadre du dossier Frivao, l'ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, est arrivé au Palais de justice à bord d'une ambulance…
Matadi : Les populations environnantes aspirent la poussière au passage des automobiles
Les populations environnantes qui exercent différentes activités commerciales le long du tronçon rond-point Kinkanda/Ango-Ango à Matadi aspirent et respirent la poussière au passage des automobiles et autres engins roulants. Cette pollution de l’air est due au mauvais état dudit tronçon. Ainsi ces Matadiens sont exposés aux nombreuses maladies virales notamment qu’ils peuvent éviter lorsqu’ils exercent leurs activités de survie sur cette voie publique.
Ce sont les femmes vendeuses de produits agricoles, les tenanciers de discothèques, les propriétaires de maisons commerciales, les visiteurs voire les malades internés à l’hôpital général de Référence de Matadi situé sur l’artère. Cette pollution est provoquée au passage des automobiles sur cette voie principale qui est fort délabré.
Interrogée à ce sujet, une vendeuse de denrées alimentaires locales a déploré « l’existence des autorités de tutelle au moment où le bien-être de la population environnante en général n’est pas garantie. » La route rond-point Kinkanda/ Ango-Ango est impraticable. Les conducteurs d’automobiles l’empruntent dans cet état, faute de routes goudronnées. Et les autorités provinciales n’y accordent aucune attention.
Du côté Horly Nsakala, gérant d’une agence d’assistance aux démarches de voyage située dans la zone, en face de l’Hôpital général de référence de Matadi invite les decideurs à prendre les choses en main pour l’intérêt général des Matadiens et ne pas attendre le pire pour que les solutions draconiennes soient en vigueur.
« Le tronçon rond point Kinkanda/Ango-Ango est rempli de trous qui pourraient occasionner la survenue d’un drame avec des dégâts matériels importants pourtant évitables. Notamment le cas des camions couramment appelés remorque transportant des tonnes de marchandises qui ne cessent d’emprunter nuit et jour cette infrastructure avec tout le risque possible« , a-t-il fait remarquer.
Une bonne minorité de la population environnante, dont notamment différents vendeurs qui y exercent les activités, les conducteurs des automobiles, les piétons, etc. portent le masque médical pour se protéger comme ils peuvent contre la poussière et toutes les maladies qui peuvent en découler.
Spef Mpanzu, un encadreur des jeunes sportifs a, par ailleurs, estimé que « la réhabilitation du tronçon rond-point Kinkanda/Ango-Ango émane de la compétence du Gouvernement central étant donné qu’il s’agit de la route Nationale n°1. C’est à l’autorité nationale de tutelle d’instruire son homologue provoncial afin que les travaux de rénovation et de revêtement de cette portion de la route n°1 aient lieu« . Au regard de la situation, la santé de plusieurs Bakongo reste exposée nuit et jour au risque de nombreuses maladies virales qu’on peut éviter. Abondance MASAKA/Stagiaire