Dernière minute
Société
Une de voies principales de Kimbanseke, partant de l'arrêt Pascal, la route Mokali qui part du boulevard Lumumba vers le fin fond de la commune de Kimbanseke, se trouve dans un état de délabrement avancé depuis des années.
Malgré les appels et les cris de détresse de la population de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le projet du gouvernement congolais "Couloir vert Kivu- Kinshasa", reliant l'Est et l'Ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a été évoqué comme une initiative écologique majeure, pour…
Étranger
Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
Le député national Gaborian Mboma Kumeza réconforte le pasteur Samba ainsi que le personnel soignant, les malades du Centre de santé.
Plusieurs téléphones des intercesseurs en pleine…
Mandat d’arrêt à l’encontre de Poutine: le Zimbabwe y voit une manipulation du droit international
À titre d’exemple, le président du parlement zimbabwéen, présent à Moscou à la conférence Russie-Afrique, a rappelé qu’aucune sanction n’avait été imposée à l’encontre du Royaume-Uni et des États-Unis. Ceux-ci étaient intervenus en Irak sous prétexte que des armes de destruction massive y avaient été développées, alors que ce n’était pas le cas.
Les pays occidentaux manipulent à leur gré le droit international, considère le président de la chambre basse du parlement zimbabwéen.
« La Charte des Nations unies, le droit international sont manipulés comme ils le veulent. Le Royaume-Uni et les États-Unis sont conjointement intervenus en Irak sous prétexte que des armes de destruction massive y avaient été développées, bien qu’il se soit avéré plus tard qu’il n’y en avait pas« , a avancé le 19 mars Jacob Mudenda au cours de la conférence parlementaire Russie-Afrique à Moscou.
« Néanmoins, aucune sanction n’a été imposée à leur encontre. Cependant, dans le même temps, la CPI s’empresse à délivrer un mandat d’arrêt contre le Président russe« , a-t-il conclu.
Le 17 mars la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d’arrêt contre le chef de l’État russe. L’institution, basée à La Haye, le considère responsable du « crime de guerre présumé de la déportation d’enfants » d’Ukraine en Russie. La cour a également émis des accusations similaires à l’encontre de Maria Lvova-Belova, commissaire présidentielle aux droits de l’enfant. Le Kremlin a jugé que la décision n’avait aucune valeur juridique.
fr.sputniknews.africa/20230320/mandat-darret-a-lencontre-de-poutine-le-zimbabwe-y-voit-une-manipulation-du-droit-international-1058253785.html