Dernière minute
Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
Étranger
La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Mambasa : privés d'école, des enfants du groupement Bakaeku enrôlés dans des groupes armés
Dans une partie du groupement Bakaeku, en territoire de Mambasa, plusieurs enfants sont privés d'enseignement depuis plus de deux ans. Cette situation alarmante pousse certains d'entre eux à abandonner leurs familles pour adhérer à des groupes armés actifs dans la région.
L'alerte a été lancée depuis le mercredi 17 décembre par Grâce Kakine, secrétaire de la Convention pour le respect des droits de l'homme (CRDH). Selon ce défenseur des droits humains, les enfants n'ont plus accès à l'école en raison de l'insécurité persistante qui a entraîné l'absence ou la fermeture des établissements scolaires.
Grâce Kakine dénonce une violation grave du droit à l'éducation et souligne que cette situation expose les mineurs à de multiples risques. L'interruption prolongée de la scolarité favoriserait notamment l'enrôlement des enfants et des adolescents dans des groupes armés qui pullulent dans cette zone du territoire de Mambasa.
La CRDH précise que de nombreux enfants et adolescents auraient déjà quitté leurs familles pour rejoindre des milices locales. L'organisation appelle les autorités compétentes et les partenaires humanitaires à agir en urgence afin de rétablir l'accès à l'éducation et de protéger les droits fondamentaux des enfants.
Pascal NDUYIRI