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Mes amis il faut travailler pour réussir dans la vie !» Absolument ! Qui, d’entre nous, du moins qui raisonne bien, peut nier l’évidence de cette réalité selon laquelle le travail est un pilier fondamental de l’épanouissement, du développement de l’homme ?
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C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
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L’Université Kongo (UK) et l’Institut supérieur pédagogique (ISP) de Mbanza-Ngungu, important centre agricole du Kongo Central, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC), ont…
Lubero : reprise progressive des activités à Byambwe après des mois d'insécurité
Les activités socioéconomiques reprennent timidement à Byambwe, chef-lieu du groupement Manzia, en territoire de Lubero, plus de trois mois après les attaques meurtrières attribuées aux rebelles ADF. Sur place, les signes d'un retour à la normale commencent à se manifester, bien que la situation reste encore fragile.
Selon la société civile locale, l'accalmie observée ces dernières semaines est consécutive aux opérations menées par les forces de sécurité. Cette relative stabilité encourage progressivement les habitants à regagner leurs milieux d'origine, après une longue période de déplacement.
Le président de la société civile, Nzanzu Achille, joint par la radio télévision Rwanzururu, confirme que certaines écoles ont déjà rouvert leurs portes, marquant ainsi un premier pas vers la reprise de la vie sociale. Cette relance, bien qu'encourageante, demeure partielle et nécessite des efforts supplémentaires pour être consolidée.
Cependant, le secteur de la santé reste fortement affecté. Plusieurs structures sanitaires ont été détruites ou incendiées lors des attaques, limitant considérablement l'accès aux soins pour la population locale.
Face à cette situation, les acteurs de la société civile appellent la population à collaborer étroitement avec les forces de sécurité. Une telle synergie est jugée essentielle pour maintenir la paix et prévenir toute nouvelle incursion des groupes armés.
Pour rappel, la localité de Byambwe a été durement touchée par des violences entre fin 2025 et début 2026, causant d'importantes pertes en vies humaines et des dégâts matériels considérables. Aujourd'hui, malgré les défis, la communauté tente de se reconstruire progressivement.
Pascal NDUYIRI