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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Lualaba : trois morts dans un éboulement sur un site minier à Kisankala (bilan provisoire)
La société civile a annoncé, hier mardi 02 décembre, un bilan provisoire de 3 morts, un blessé et 4 rescapés dans l'éboulement qui s'est produit dimanche 30 novembre sur le site minier de Moto Pompe, à Kisankala, dans le territoire de Mutshatsha (Lualaba).
Selon la société civile Eben-Ezer, ce bilan corrobore les chiffres donnés par un rescapé de l'incident. Les corps sans vie, ensevelis par des amas de terre des puits d'extraction artisanale, restent sous terre sans intervention. La même source indique que les services étatiques, notamment le Saemape, arrivés le mardi sur le lieu du drame, n'ont pas fourni les solutions attendues, alors que les corps se putréfient sous le sous-sol.
Cette organisation citoyenne dénonce des menaces verbales contre l'intégrité physique de ses membres, proférées par un autre groupe d'exploitants miniers artisanaux se réclamant membres d'un parti politique. L'organisation subit ces menaces en raison de l'alerte qu'elle a lancée sur ce glissement de terrain, perçu comme une entrave à leur métier quotidien dans un contexte où les conditions sécuritaires d'exploitation ne sont pas réunies.
Plusieurs puits d'extraction artisanale se sont affaissés dans la matinée du dimanche 30 novembre sur le site de Moto Pompe, situé dans la concession minière du groupe Eurasian Resources Group (ERG), encore en exploitation illégale selon la société civile. Cet accident minier a provoqué un émoi au sein de la population, encore sous le choc de la bousculade au site minier de Kalando, à Mulondo, ayant causé une trentaine de morts, des blessés et des rescapés.
Cet énième éboulement relance le débat sur la sécurité dans le secteur minier et l'excès d'exploitation clandestine à la base de plusieurs pertes en vies humaines. Lors d'un briefing de presse à Kinshasa, le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, avait promis des sanctions exemplaires contre tout responsable de la tragédie de Mulondo.
Patient Mubiayi MBY, depuis Lubumbashi