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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Lomami : Olpa dénonce la fermeture de la radio Nsenda Muana à Mwene-Ditu
L'Observatoire de la liberté de la presse en Afrique (Olpa) a vivement réagi à la fermeture de la radio communautaire Nsenda Muana à Mwene-Ditu, dans la province de Lomami. L'ONG, qui défend la liberté de la presse, qualifie cette décision d'excessive et contraire au droit à l'information.
Le 29 juillet, le maire de la ville, Gérard Tshibanda Kabwe, a ordonné la fermeture à durée indéterminée de la radio. Dans son arrêté urbain, il accuse le média "d'incitation à l'incivisme fiscal et à la haine tribale", sans pour autant fournir de détails sur les programmes incriminés. Les responsables de la radio ont rejeté ces accusations et refusé d'obtempérer à la décision de fermeture.
La situation a dégénéré le 31 juillet, lorsque la police locale a pris d'assaut les installations du média radio. Trois journalistes, Clovis Kaseba, Albin Mukadi et Prince Lulamba, ont été brutalement interpellés. Ils ont été placés au cachot du Commissariat urbain de police et inculpés d'outrage à l'autorité et de rébellion.
Dans un communiqué, l'Olpa a fermement condamné cette nouvelle atteinte à la liberté de la presse. L'organisation dénonce une mesure qui menace le droit d'informer et d'être informé, tel que garanti par la législation congolaise et les instruments juridiques internationaux.
En conséquence, l'Olpa demande la réouverture immédiate et inconditionnelle de la Radio Nsenda Muana, ainsi que la libération sans délai de tous les journalistes interpellés.
Félix MULUMBA KALEMBA