Dernière minute
Société
Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Le vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito, a effectué une visite de travail, le lundi 19 octobre, au bureau du Procureur général près la Cour de cassation (PGCCAS), Firmin…
Les finalistes interdits d'organiser "les maquis" au Kasaï-Central
La décision est contenue dans une correspondance officielle du 10 avril de l'Inspection principale provinciale de l'Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté adressée aux chefs d'établissements scolaires.
A l'approche de la hors-session de cette épreuve certificative, l'Inspecteur principal provincial (IPP) interdit l'organisation de retraite observées.
Boecien Kamanga, inspecteur provincial à l'intérim de l'Éducation Nationale, estime que cette pratique favorise la dépravation des mœurs chez les élèves finalistes. Il rappelle également que l'organisation des " maquis " n'est pas reconnue par la loi-cadre de l'enseignement. Ainsi, il en interdit l'organisation, aussi bien dans les écoles qu'en dehors.
Une mesure controversée
Malgré cette interdiction, les maquis continuent de s'organiser en dehors du système officiel. Chaque année, des élèves louent des maisons pour réviser ensemble, souvent sans encadrement.
Le mouvement citoyen Filimbi rappelle que, chaque année, cette mesure est prise sans être réellement appliquée.
André Mujangi, coordonnateur provincial de ce mouvement, déplore le non-respect récurrent de cette mesure. Il appelle le gouvernement à mener des actions concrètes sur le terrain afin d'arrêter cette pratique pas souvent bien encadrée.
" L'IPP doit travailler en collaboration avec la police et l'ANR pour suivre cet aspect de maquis. Parce que le préfet peut passer un message dans la salle mais à 12 heures soit 17 heures il rentre chez lui. Les apprenants seront obligés d'aller où ils sont en train de louer la maison "
Par ailleurs, l'Inspection provinciale a déjà mis en garde les chefs d'établissements contre toute violation de cette mesure. Cependant, malgré cette énième interdiction, les "maquis" continuent de s'organiser dans l'ombre. RO