Dernière minute
Société
Plus de 10 millions de morts. Tel est le bilan macabre établi par le système des Nations unies pour la guerre qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo depuis environ trois décennies. Un bilan en constante augmentation, d’autant que, chaque jour, au moins une âme tombe sur le…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans la province de l’Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo, la problématique du mariage précoce chez les jeunes filles demeure une préoccupation majeure pour les acteurs des…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des ministres…
Nation
Écoles doctorales dès la rentrée 2026-2027, autofinancement des universités, réduction de 50 % des frais pour les étudiants vulnérables : la ministre de l'Enseignement supérieur et universitaire,…
Le Service national réhabilite la route Kanyama - Mwene-Ditu
Longtemps laissée à l'abandon, la route reliant la localité de Kanyama Kasese à la ville de Mwene-Ditu, jadis cauchemar des usagers, reprend enfin vie sous les coups des pelles mécaniques, des bulldozers, des niveleuses et autres compacteurs du génie du Service National.
En quelques semaines, cette voie, naguère boueuse et impraticable, s'est métamorphosée en un axe solide, large et surtout praticable, au grand soulagement des populations locales et des commerçants.
À la manœuvre, un homme : le Lieutenant-Général Jean-Pierre Kasongo Kabwit, commandant du Service National, qui, fidèle aux instructions du chef de l'État, Félix Tshisekedi, continue de tisser patiemment la toile du désenclavement et de la relance agricole nationale.
Dans les localités que cette route traverse, le soulagement est tangible. Les témoignages abondent et sont tous laudateurs. "Ici, nous sommes dans le chantier du Service National. Ils travaillent très bien. Qu'on leur confie toute la réhabilitation jusqu'à Lubilanji?! Aujourd'hui, même à minuit, on circule sans problème. C'est un travail qu'il faut saluer…", lance un habitant tout satisfait.
Un autre riverain renchérit: "Cette route numéro 1, dans notre territoire, c'était comme si elle n'existait pas. Mais grâce à ces travaux, la population redécouvre les bienfaits de l'ouverture au reste du pays.?" Un constat partagé par les usagers et transporteurs, qui évoquent une réduction considérable du temps de trajet et des conditions de circulation désormais aisées.
Des bâtisseurs
Alors que certaines voix tentent de ternir l'image du Service National en agitant le spectre d'une prétendue spoliation foncière, les faits, eux, plaident en faveur de l'institution. Sur le terrain, les preuves sont visibles, concrètes, indiscutables. Routes réhabilitées, ouvrages réalisés, terres aménagées pour l'agriculture : ce sont des bâtisseurs à l'œuvre, et non des spoliateurs.
Le général Kasongo Kabwit et ses équipes peuvent ainsi présenter à la population et aux autorités locales des réalisations tangibles, fruits d'un travail acharné et ordonné, au bénéfice des communautés. "Les faits sont têtus, et ici, les preuves parlent d'elles-mêmes?", glisse un notable de la région.
Un axe stratégique pour l'économie rurale
Le tronçon Kanyama Kasese-Mwene-Ditu, qui représente à lui seul le 1/5 de la Route Nationale numéro 1, revêt une importance capitale. Sa réhabilitation redonne de l'oxygène aux circuits commerciaux et agricoles, ouvrant des perspectives nouvelles pour les producteurs et les commerçants locaux.
Ce chantier, loin d'être isolé, s'inscrit dans une vaste stratégie nationale de réhabilitation des routes de desserte agricole et de désenclavement du territoire, conformément à la vision du chef de l'État.
Un levier pour le développement
À travers cette réhabilitation, le Service National prouve qu'au-delà de sa vocation militaire, il demeure un levier essentiel pour la reconstruction et le développement du pays. Loin des polémiques stériles, les équipes du Service National réhabilitent les infrastructures vitales et redonnent vie à des régions oubliées.
Le chantier de Kanyama Kasese-Mwene-Ditu est une nouvelle illustration de cette ambition nationale. Et pour nombre de Congolais, ces bâtisseurs méritent de la patrie. Didier KEBONGO