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Le bureau déchu convoque une plénière demain mardi
* Malgré l'intervention du vice-Premier ministre et ministre de l'intérieur, Jacquemain Shabani, la crise institutionnelle persiste.
La crise politique et institutionnelle qui secoue l'Assemblée provinciale du Kasaï-Central entre dans une nouvelle phase critique, malgré les tentatives de médiation engagées par le vice-Premier ministre en charge de l'Intérieur, Jacquemain Shabani. Alors que persistent les tensions entre les deux factions rivales, le bureau dirigé par le député Daniel Lukusa et le bureau d'âge, une nouvelle escalade se profile avec l'annonce d'une plénière extraordinaire, convoquée par le camp Lukusa pour demain mardi 29 juillet.
L'ordre du jour sera exclusivement consacré à l'élection de trois nouveaux membres du bureau, en remplacement des démissionnaires. Les postes à pourvoir sont ceux de vice-président, rapporteur et questeur, des fonctions-clés pour le fonctionnement de l'institution.
Cette plénière ne se tiendra pas au Capitole, siège officiel de l'Assemblée provinciale, mais dans la salle des réunions du bâtiment administratif, une décision qui illustre l'ampleur des divisions. Ce changement de lieu fait suite aux violents incidents du 16 juin dernier, lorsque des députés affiliés au bureau d'âge avaient bloqué l'accès aux partisans de Lukusa et saccagé une partie de la salle des délibérations.
LE BUREAU D'ÂGE EN POSITION D'ATTENTE
Pendant ce temps, le bureau d'âge, qui continue d'occuper le Capitole, n'a toujours pas convoqué de session extraordinaire.
Selon plusieurs sources parlementaires, cette instance préfère attendre la session ordinaire de septembre 2025 pour officialiser ses actes. Une stratégie qui pourrait être interprétée comme une volonté de laisser pourrir la situation.
Cette paralysie institutionnelle inquiète les observateurs politiques, qui redoutent une nouvelle flambée de violence. Les partisans des deux camps s'accusent mutuellement d'illégitimité, et aucun compromis ne semble en vue malgré les appels au dialogue lancés par les autorités nationales.
Cette crise, qui dure depuis plusieurs mois, dépasse le simple cadre d'un conflit de procédure parlementaire. Elle reflète des luttes d'influence plus larges, opposant différentes factions politiques et personnalités locales dans une région stratégique.
L'incapacité à trouver une issue pacifique pourrait fragiliser davantage la gouvernance provinciale et alimenter les tensions socio-politiques dans le Kasaï-Central.
Félix Mulumba Kalemba