Dernière minute
Société
Grève ya ba médecins esengo ya ba médecins stagiaires". L'expression elliptique est un mélange de français et de lingala qui se traduit littéralement par "La grève des médecins, la joie des médecins stagiaires", littéralement " La grève des médecins est (fait) la joie des médecins stagiaires".…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le directeur général de l'Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Juan Ted Beleshayi Kasanda et celui de l'Agence de pilotage, de coordination et de suivi des…
Étranger
* Pour Conakry, l'autonomie demeure la seule solution
La Guinée a réitéré son soutien "ferme et constant" à la marocanité du Sahara le mardi dernier à Conakry, à l'occasion de la 8ème…
Nation
537 jeunes entrepreneurs de la République démocratique du Congo ont reçu, samedi dernier à Kinshasa, les documents attestant la formalisation de leurs entreprises. C'était au cours d’une cérémonie…
L'ARSP et l'APCSC scellent un MOU pour transformer l'investissement étranger en opportunités locales
Le directeur général de l'Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Juan Ted Beleshayi Kasanda et celui de l'Agence de pilotage, de coordination et de suivi des conventions de collaboration (APCSC), Freddy Yodi Shembo, ont signé, le mercredi 9 septembre 2026, un Mémorandum d'entente (MOU) en vue de renforcer leur collaboration.
Il s'agit d'une mission d'une commune deux structures différentes, mais avec un objectif commun : celui de faire profiter à l'économie du pays des opportunités liées aux investisseurs étrangers.
Créer davantage de passerelle entre les invesissements et les entrepreneurs
Par cet accord de grande portée économique pour les entrepreneurs du pays, les deux institutions entendent partager les informations, identifier les opportunités et faciliter l'accès des entreprises congolaises aux marchés générés par les investissements étrangers.
Pour le directeur général de l'ARSP, il s'agit de créer davantage de passerelles entre les investissements et les entrepreneurs congolais. L'objectif étant de faire de l'investissement étranger une opportunité pour l'entrepreneur congolais et une source de richesse créée localement.
"Les secteurs que nous contrôlons sont aussi parfois sous l'autorité d'une agence gouvernementale ou d'une autre autorité. Pour qu'on soit efficace,s, nous devons créer des passerelles de collaboration pour qu'on montre finalement à nos partenaires du secteur privé que nous sommes l'État, nous sommes du même camp et étant du même camp, on a les mêmes intérêts", a expliqué Juan Ted Beleshayi.
Et d'ajouter : "On est là pour faire avancer l'agenda du chef de l'État pour faire émerger les entrepreneurs congolais et qu'ils profitent aussi de toutes les externalités positives de ces conventions de collaboration afin qu'on ait finalement des sociétés congolaises et des entrepreneurs bien prospères".
Le DG de l'APCSC a, quant à lui, expliqué les raisons ayant conduit les deux institutions à vouloir travailler davantage ensemble.
"Nous sommes la porte d'entrée de gros investissements, de gros partenariats destinés à développer notre pays, surtout que toutes les conversations de collaboration interviennent dans deux domaines créateurs de richesses, à savoir : les infrastructures et les ressources naturelles. Et dans ces deux domaines, il est absolument important que la loi sur la sous-traitance locale soit scrupuleusement respectée, parce que, c'est en captant ces flux financiers qu'on peut développer les champions économiques dans notre pays", a-t-il expliqué.
La signature dudit partenariat est intervenue à l'issue de deux mots. Un accord qui formalise la volonté commune des deux structures de partager les informations, identifier les opportunités et surtout permettre aux entreprises du pays de mieux se positionner sur les marchés générés par les investissements étrangers.
Transformer cet accord en actions concrètes afin de faire de l'investissement étranger une opportunité pour l'entrepreneur congolais et de cette opportunité une richesse créée localement, tel est le défi à relever.
Kléber KUNGU