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« Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien. Ps. 139-14 ». L’auteur de cette citation n’est pas allé loin pour trouver de quoi nous nourrir intellectuellement aujourd’hui. La Bible l’a inspiré en puisant dans le livre des…
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Vingt-huit ans après les massacres de Kasika, Kilungutwe et Kalama, dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, le souvenir des victimes demeure profondément ancré dans la mémoire collective.
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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À l’approche de la rentrée scolaire, certains gestes prennent une dimension particulière. Celui posé par Tony Kanku Shiku en faveur des enfants vivant avec l’autisme et la trisomie 21 en est une…
L’APVH fustige la persistance de la guerre dans l’Est
Le Président de l’Association des personnes vivant avec handicap (APVH), Hervé Ndaywel Bwamanda, fustige la recrudescence des conflits qui règnent dans l’Est de la RDC. Cette association de la société civile regrette le fait que les Congolais ne s’y donnent pas pour trouver des solutions à ce problème.
M. Hervé Ndaywel se dit opposé à la barbarie dont sont victimes ses compatriotes. Il demande à tous les Congolais de s’approprier ce problème, afin de trouver une solution définitive face à cette situation qui perdure depuis des lustres.
« C’est avec beaucoup de regret et tristesse que nous parlons de ces massacres et tueries de l’Est. En tant qu’organe de la société civile, nous, membres de l’association des personnes vivant avec handicap international, sommes contre cette barbarie. Nous demandons au peuple congolais de s’approprier cette lutte, car le problème de l’Est ne concerne pas seulement les swahiliphones, mais aussi tout le monde, étant donné que d’autres tribus résident dans cette partie de la RDC« , a-t-il demandé.
Etant une Association des personnes vivant avec handicap, nous fustigeons ces crimes, car nos collègues vivant handicap souffrent doublement: d’abord marginalisés, puis souffrent pour se déplacer correctement comme peuvent le faire d’autres personnes« , renchérit M. Ndaywel. Tricya MUSANSI