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Des voix s'élèvent de plus en plus pour briser les préjugés qui poussent la société à freiner la scolarisation des enfants vivant avec handicap. Dans plusieurs communes de la ville de Kinshasa, des activités de mobilisation citoyenne sont organisées pour plaider en cette faveur. A la paroisse…
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*Le SG de l'UDPS parle d'une "mauvaise interprétation"
Le président intérimaire de l'UDPS, Augustin Kabuya, a fermement démenti les accusations selon lesquelles le président de la…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Lubumbashi, capitale économique du Haut-Katanga, s'apprête à devenir, le temps d'un événement majeur, le centre névralgique du système éducatif congolais. C'est depuis le lycée Tuendelee que sera…
L’APVH fustige la persistance de la guerre dans l’Est
Le Président de l’Association des personnes vivant avec handicap (APVH), Hervé Ndaywel Bwamanda, fustige la recrudescence des conflits qui règnent dans l’Est de la RDC. Cette association de la société civile regrette le fait que les Congolais ne s’y donnent pas pour trouver des solutions à ce problème.
M. Hervé Ndaywel se dit opposé à la barbarie dont sont victimes ses compatriotes. Il demande à tous les Congolais de s’approprier ce problème, afin de trouver une solution définitive face à cette situation qui perdure depuis des lustres.
« C’est avec beaucoup de regret et tristesse que nous parlons de ces massacres et tueries de l’Est. En tant qu’organe de la société civile, nous, membres de l’association des personnes vivant avec handicap international, sommes contre cette barbarie. Nous demandons au peuple congolais de s’approprier cette lutte, car le problème de l’Est ne concerne pas seulement les swahiliphones, mais aussi tout le monde, étant donné que d’autres tribus résident dans cette partie de la RDC« , a-t-il demandé.
Etant une Association des personnes vivant avec handicap, nous fustigeons ces crimes, car nos collègues vivant handicap souffrent doublement: d’abord marginalisés, puis souffrent pour se déplacer correctement comme peuvent le faire d’autres personnes« , renchérit M. Ndaywel. Tricya MUSANSI