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La voie chinoise de modernisation profitera aux pays en développement, selon un universitaire sud-africain
JOHANNESBURG, 4 mars (Xinhua) — Alors que la Chine s’est lancée dans un nouveau projet de construction d’un pays socialiste moderne à travers la voie chinoise de modernisation, les pays en développement d’Afrique et d’ailleurs devraient tirer parti du type de modernisation localisé de la Chine, selon un universitaire sud-africain.
«L’ascension de la Chine au rang de puissance économique mondiale est venue contrebalancer une idée de longue date selon laquelle la modernisation occidentale était la quintessence des objectifs mondiaux», a déclaré à Xinhua David Monyae, directeur du Centre d’études Afrique-Chine de l’Université de Johannesburg.
La modernisation de la Chine a les moyens de galvaniser et d’influencer la modernisation ailleurs dans le monde, en particulier dans les pays en développement, a-t-il indiqué.
Chaque pays dispose de ses propres conditions historiques et locales à prendre en compte au regard des pratiques orientées vers la modernisation. Une telle approche détermine comment la modernisation est menée et comment ses gains sont distribués et partagés à l’intérieur et à l’extérieur des sociétés locales, selon M. Monyae, chercheur renommé en relations sino-africaines.
«Il est primordial que la Chine adhère à un type de modernisation adapté et fidèle à ses conditions nationales», a-t-il déclaré.
La modernisation chinoise possède non seulement les caractéristiques communes de la modernisation de tous les pays, mais aussi des caractéristiques chinoises reposant sur ses propres conditions nationales.
Les caractéristiques chinoises peuvent être définies comme le fait de s’appuyer sur les systèmes de valeurs et les traditions locales pour déterminer la mise en œuvre et le développement de la modernisation, a déclaré M. Monyae. «C’est un cas dans lequel la tradition soumet la modernité au service du peuple, et non l’inverse. Cela se déroule quand le développement et la modernité reposent sur une approche centrée sur les personnes, et non sur la modernisation elle-même».
M. Monyae s’est dit impressionné par les accomplissements de la Chine en matière d’éradication de la pauvreté et de développement économique ces dernières années.
Considérant l’éradication de la pauvreté en Chine comme un exploit plutôt qu’un événement isolé, M. Monyae a souligné le fait que la Chine avait atteint le premier objectif de développement durable de l’Agenda 2030 des Nations Unies avec dix ans d’avance.
Il a également souligné que les pays en développement devaient gagner en audace et s’engager dans un type de modernisation adapté à leurs conditions locales, historiques, sociales et économiques.
«Les tendances vers une modernisation ‘à taille unique’ et forcée doivent être combattues à tout prix» si l’avenir de la construction d’une communauté de destin pour l’humanité doit être assuré, a-t-il déclaré.