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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Le gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé la fin des autorisations temporaires accordées aux Fan zones mises en place dans le cadre de la Coupe du monde de football 2026. La décision,…
La Russie condamne le massacre de Kishishe
Déclaration officielle du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie sur le massacre dans l’Est de la RDC
Le 29 novembre, à la suite des activités persistantes des groupes armés illégaux dans l’Est de la République démocratique du Congo, quelque 120 civils ont été tués dans le village de Kishishe, au territoire de Rutshuru (Nord-Kivu). Cette information a été confirmée par le gouvernement du pays et la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo. En rapport avec cette tragédie, Kinshasa a décréré un deuil national du 3 au 5 décembre.
Nous condamnons fermement cet acte de violence barbare et présentons nos sincères condoléances au peuple congolais ami. Nous sommes convaincus que l’extermination inhumaine de civils doit faire l’objet d’une enquête approfondie et que les auteurs doivent être sévèrement punis. Les événements de Kishishe confirment une fois de plus l’existence de nombreux problèmes de sécurité dans l’Est de la RDC et soulèvent la question de la nécessité de prendre des mesures supplémentaires visant à mettre un frein aux activités criminelles des groupes armés illégaux ainsi qu’à améliorer la situation humanitaire et socio-économique de la population.
