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La Belgique partenaire actif de la RDC pour la protection des forêts
La tenue prochaine de la Cop 30 qui se profile à l’horizon, n’est pas de tout repos pour la ministre de l’Environnement, Développement durable et Nouvelle économie du climat (Mednec), Marie Nyange Ndambo. Elle s’est entretenu tour à tour, hier jeudi 4 septembre, avec Roxane de Bilderling, ambassadrice de Belgique en RDC, et Roberto Parente, ambassadeur de Brésil en République démocratique du Congo. Les entretiens de trois personnalités étaient axés sur des questions liées à la coopération dans le domaine de l’environnement.
L’ambassadrice de Belgique en poste à Kinshasa, la première à s’entretenir avec la ministre de l’Environnement, Développement durable et Nouvelle économie du climat, a dit avoir évoqué avec son hôte les grands enjeux de la protection de l’environnement et des forêts en République démocratique du Congo. «J’ai pu entendre de la ministre, qui a, évidemment, une grande connaissance dans ce domaine, ses priorités en matière de protection des forêts. Elle a de grandes ambitions pour lancer un programme de protection de la forêt, et je pense que la Belgique est un partenaire très actif dans ce domaine», a déclaré l’ambassadrice belge à la sortie de cette entrevue.
Elle a, par ailleurs, souligné l’importance, pour les deux pays, à collaborer, à travailler sur ces différents aspects de la protection de la forêt et de la nature. «Je prends, par exemple, le cas du couloir vert, cette grande initiative qui a été portée par le président de la République, la Belgique est déjà très active aussi au sein de ce couloir vert et étudie comment l’être encore davantage. Nous avons évoqué avec la ministre, comment elle entend mettre en œuvre cette vision du couloir vert».
En matière de protection de la forêt, la Belgique a toujours été présente avec les instituts des recherches, tel que l’Institut des recherches agronomique (INERA). «La Belgique est active au centre de Yangambi pour étudier la forêt, comment développer des cultures qui préservent la forêt, qui permettent à la fois de cultiver, et de protéger aussi la forêt. Nous étudions aussi l’absorption de carbone des forêts. Je crois vraiment qu’il y a énormément de domaines auxquels nous pouvons travailler ensemble et je m’en réjouis», a assuré Roxanne de Bilderling.
Le Brésil et la RDC réaffirment leur partenariat stratégique
Quelques temps après, l’ambassadeur du Brésil accrédité en RDC, Roberto Parente, a aussi échangé avec la ministre Marie Nyange. Une première rencontre avec la nouvelle ministre depuis sa prise de fonction. Cette rencontre a été aussi une occasion pour parler du renforcement de la collaboration entre les deux États.
«Nous sommes, comme vous le savez, avec la RDC, en ce qui concerne l’environnement et c’est très important pour nous car cette année, nous organisons, au mois de novembre prochain, la COP 30 qui se tiendra au Brésil. Et la RDC est un partenaire stratégique pour nous surtout à cause des similarités qui existent entre les deux pays avec nos forêts. Notre vision commune sur la question de l’environnement nous pousse à travailler ensemble», a fait savoir l’ambassadeur brésilien Roberto Parente.
En effet, le bassin du Congo est considéré comme le deuxième poumon vert de la planète après l’Amazonie. C’est la deuxième plus grande forêt tropicale du monde. La République démocratique du Congo couvre plus de 60% de ce bassin qui s’étend sur 3,7 millions de km2.
Depuis 2023, le Brésil, l’Indonésie et la République démocratique du Congo ont signé un partenariat pour travailler sur la préservation de leurs vastes forêts tropicales, menacées par l’exploitation et l’agriculture, dans le cadre de la recherche de solutions climatiques.
Fyfy Solange TANGAMU