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Société
L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
Culture
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Enjeux de l’heure
Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
…Nation
Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
Face aux…
Kasaï : La Monusco accusée de déterrer des ossements à Diboko dans le silence total
Une vive inquiétude règne dans le village Diboko, situé à 45 km de Tshikapa, où une équipe de la Monusco mène depuis peu des opérations de déterrement d’ossements humains supposés provenir des fosses communes datant des violences liées à la milice Kamwina Nsapu. Cette initiative, menée sans communication officielle, suscite la peur et l’indignation au sein de la population locale.
Selon plusieurs sources concordantes, des crânes et ossements – estimés à plus d’un millier – ont été exhumés par cette équipe onusienne, accompagnée de deux auditeurs supérieurs des provinces du Kasaï et du Kasaï Central. Cependant, aucune explication claire n’a été fournie à la population, alimentant les soupçons et les rumeurs.
La société civile, par la voix de Médard Muamba, coordonnateur d’Éveil de la Conscience Patriotique, dénonce ce qu’elle qualifie de «silence radio» autour d’un acte aussi sensible. Il appelle les autorités provinciales et nationales à sortir de leur mutisme pour expliquer cette opération qui trouble profondément les habitants du territoire de Tshikapa.
«La population est sous le choc. Elle se pose des questions sans réponses. Les autorités doivent réagir de toute urgence pour faire la lumière sur ce dossier», a déclaré Médard Muamba.
Face à cette situation tendue, un éclaircissement officiel est attendu pour apaiser les craintes et rétablir la confiance dans un contexte post-conflit encore fragile.
Félix Mulumba Kalemba