Dernière minute
Société
« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.
Cette expression est souvent attribuée à un proverbe chinois. Elle signifie qu’en s’éloignant des détails immédiats pour adopter un recul…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…
Étranger
Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…
Nation
Cinquante-cinq inspecteurs de l'Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) ont reçu, le mercredi 21 octobre 2026, leurs certificats, du Directeur général de cette…
Kasaï : La Monusco accusée de déterrer des ossements à Diboko dans le silence total
Une vive inquiétude règne dans le village Diboko, situé à 45 km de Tshikapa, où une équipe de la Monusco mène depuis peu des opérations de déterrement d’ossements humains supposés provenir des fosses communes datant des violences liées à la milice Kamwina Nsapu. Cette initiative, menée sans communication officielle, suscite la peur et l’indignation au sein de la population locale.
Selon plusieurs sources concordantes, des crânes et ossements – estimés à plus d’un millier – ont été exhumés par cette équipe onusienne, accompagnée de deux auditeurs supérieurs des provinces du Kasaï et du Kasaï Central. Cependant, aucune explication claire n’a été fournie à la population, alimentant les soupçons et les rumeurs.
La société civile, par la voix de Médard Muamba, coordonnateur d’Éveil de la Conscience Patriotique, dénonce ce qu’elle qualifie de «silence radio» autour d’un acte aussi sensible. Il appelle les autorités provinciales et nationales à sortir de leur mutisme pour expliquer cette opération qui trouble profondément les habitants du territoire de Tshikapa.
«La population est sous le choc. Elle se pose des questions sans réponses. Les autorités doivent réagir de toute urgence pour faire la lumière sur ce dossier», a déclaré Médard Muamba.
Face à cette situation tendue, un éclaircissement officiel est attendu pour apaiser les craintes et rétablir la confiance dans un contexte post-conflit encore fragile.
Félix Mulumba Kalemba