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"Je suis beni grace à Dieu. Alors moi, je beni tous mes jaloux !"
" Je suis beni grace à Dieu. Alors moi, je beni tous mes jaloux ! " Nous présumons que c'est à un chrétien, en tout cas quelqu'un qui connaît la parole de Dieu qui s'exprime en nous enseignant cette belle leçon de la vie dont la source est incontestablement les Saintes Ecritures. Comme tout chrétien, le messager confesse à haute et intelligible voix qu'il est bénéficiaire de la bénédiction de Dieu. Par conséquent, conclut-il, il entend partager cette bénédiction avec les jaloux. C'est-à-dire, il évite de maudire ceux qui nourrissent de la jalousie à son endroit.
En effet, étant assurée de bénéficier de l'affection de son Créateur, notre source se dit disposée à faire autant à ceux qui l'envient. Que pourrait-elle craindre d'autre de pire, elle qui tire sa bénédiction de Celui qui en est le pourvoyeur par excellence ? Comme quoi, en prenant la décision de répandre ses bienfaits sur ses jaloux, celui qui nous a servi le message d'aujourd'hui sous-entend qu'il ne craint aucune malédiction de la part de ses envieux. La malédiction, il en est pratiquement épargné.
Au-delà de cet aspect profond de la communication, nous nous laissons aller à l'aspect formel. A ce sujet, il y a beaucoup à redire. Car, si le messager n'a pas péché dans le fond de sa communication du jour, il a, par contre, trébuché dans la forme. Dans la première partie du message, " beni " devrait avoir son ''e'' accentué et au mot " grace " il a escamoté l'accent circonflexe sur ''a''. Par contre, dans la seconde partie du message, au verbe " beni ", le messager a omis l'accent aigu sur ''e'' et le ''s'' final. Que nos lecteurs daignent ne pas lui en tenir rigueur. L'essentiel de notre chronique est plus le fond que la forme !
Sachons bénir nos jaloux, du moins ceux qui se présentent comme nos ennemis, telle est la leçon à tirer de ce message.
Kléber KUNGU