Dernière minute
Société
A en croire le Rassemblement des forces vives de Luozi, la population de la cité éponyme va organiser une marche populaire ce mercredi 19 août. L'objectif est de réclamer aux autorités compétentes (gouvernement central et gouvernorat du Kongo Central) un nouveau bac, l'actuel bac étant tombé en…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (Conapac-RDC), conduite par sa présidente nationale, Mme Espérance Nzuzi, a remis, le week-end dernier au Premier Vice-président de l’…
Étranger
Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
Nation
Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a procédé, hier mardi 18 août à l’Hôtel Hilton de Kinshasa, à l'ouverture du symposium consacré à la jeunesse, au secteur minier et au partenariat entre…
Jacquemain Shabani: Pas de ville morte ce mardi 4 février à Kinshasa
Le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani a balayé d’un revers de la main, les rumeurs distillées abondamment sur les réseaux sociaux concernant une prétendue ville morte, ce mardi 4 février à Kinshasa. C’était lors du briefing presse tenu hier lundi 3 février aux côtés de son homologue de la Communication et Médias, Patrick Muyaya.
«La ville morte est une action négative et de boycott. Il y a des personnes mal intentionnées, instrumentalisées et qui manœuvrent pour qu’il ait la psychose, la tension. Vaquez calmement à vos occupations. Nous sommes conscients de la situation actuelle au pays, nous allons vaincre cette guerre et cette psychose.
C’est le moment pour nous de rester lucides. Nos enfants doivent aller à l’école, les étudiants à l’université, des travailleurs au boulot. Il n’y a pas de ville morte, ce mardi 4 février à Kinshasa. C’est de la manipulation, la désinformation. Les manifestations ont été suspendues jusqu’à nouvel ordre. Nous sommes là pour rassurer nos concitoyens, nos partenaires. Ce mardi est un jour normal. Nous sommes un pays qui se bat. C’est un jour normal, les timides sortiront peut-être en retard. Que la semaine soit normale malgré la sensibilisation autour des FARDC», a éclairé la lanterne, Jacquemain Shabani.
Sur la menace qui plane sur Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu en l’occurrence Kahele, le patron de la Territoriale, en appelle à la résistance et, a fait savoir, qu’il y a une mobilisation autour du gouverneur du Sud-Kivu.
«La ville de Bukavu est frontalière au Nord-Kivu, au Rwanda, ce pays qui nous agresse. Il est question pour nous de résister à cette énième agression. Nous résistons. Il y a une forte mobilisation et résistance autour du gouverneur de la province. Nos FARDC combattent à Kahele», a-t-il annoncé.
S’agissant de la République voisine du Congo, le VPM a rassurant que les échanges sécuritaires vont bon train.
«Nous avons des échanges sécuritaires au point, nonobstant des rumeurs. Nous regrettons des faits, actes de nos compatriotes à l’égard de nos frères de la République du Congo», a-t-il précisé.
LA PRESSE POUR ANÉANTIR LES FAKENEWS
Jacquemain Shabani a appelé la presse à détruire les fausses nouvelles qui ne cessent d’enflammer la toile.
«Il y a 72h, nous avons eu l’information qu’une organisation politique a voulu profiter d’une marche à Kinshasa pour se lancer dans des actes de vandalisme, saboter les efforts du Gouvernement dans cette période de crise. Je vous appelle à une attitude responsable, citoyenne et républicaine. Il n’y avait aucun pillage à Socimex, mais le message a circulé sur les réseaux sociaux que c’était le cas. C’est ça la valeur de ce message concernant l’intox. C’est la presse qui doit œuvrer pour anéantir tout ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Vous avez cette force. Ensemble, mettons-nous à travailler cette armée numérique. Nous allons libérer tous les espaces occupés par l’armée rwandaise», a souligné le VPM.
La ville de Goma a été le théâtre il y a quelques jours des affrontements entre le groupe terroriste du Mouvement du 23 mars (M23) soutenu par le Rwanda, entraînant une crise humanitaire sans précédent. Peu à peu, la vie reprend sans précédent après la terreur semée au sein des populations.
Gloire BATOMENE