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« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
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Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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Les journalistes ont été appelés à faire de leur travail un levier de promotion de la paix, en veillant à la manière dont ils traitent les conflits, mais aussi en donnant davantage de visibilité…
Ituri: Plus de 17 000 déplacés retournés à Djugu vivent sans assistance humanitaire
Les agglomérations de Lodjo, Galayi , Pipili dans territoire de Djugu jadis occupées par les miliciens d’autodéfense Zaïre et Codeco sont actuellement contrôlées par les forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC)
Dans un entretien accordé à la presse hier mardi, 19 novembre, Moïse Ngesera, un acteur des droits dans cette zone a reporté que plus de 17 000 déplacés retournés dans cette zone sont dépourvues de tout, elles manquent à manger et n’ont pas accès aux soins appropriés. Craignant le pire dans les jours avenir, Moïse Ngesera appelle le gouvernement congolais à venir en à ces vulnérables.
» Nous remercions l’administration militaire pour imposer la paix dans ces zones. Nous rappelons au gouvernement congolais que plus de 17.000 personnes qui étaient à la commune de Mungwalu commencent déjà à regagner leurs villages mais malheureusement elles passent nuit à la belle étoile et n’ont pas à manger » a-t-il déclaré.
À noter que c’est depuis plusieurs mois que les populations civiles du territoire de Djugu sont menacées par des groupes armés occasionnant ainsi leur déplacement vers des entités supposées sécurisées.
Héritier Timolo