Dernière minute
Société
« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
Le débat sur un éventuel dialogue politique inclusif dans le pays se durcit. Denis Mukwege refuse qu’une quête de paix se transforme en mécanisme d’effacement des responsabilités liées aux…
Zimbabwe : Emmerson Mnangagwa obtient deux années supplémentaires à la tête du pays après la promulgation de la réforme constitutionnelle
Le président zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, a officiellement promulgué une réforme constitutionnelle qui prolonge de deux ans son mandat présidentiel. Cette décision marque un tournant majeur dans la vie politique du Zimbabwe et suscite déjà de vives réactions tant au sein de la classe politique que de la société civile.
Adoptée par le Parlement avant d'être promulguée par le chef de l'État, cette réforme vise à modifier le calendrier électoral et à prolonger le mandat des institutions en place. En conséquence, les prochaines élections présidentielles seront reportées de deux ans, permettant à Emmerson Mnangagwa de demeurer au pouvoir au-delà de l'échéance initialement prévue.
Les partisans de cette réforme estiment qu'elle permettra d'assurer la stabilité institutionnelle, de poursuivre les réformes économiques engagées et de garantir la continuité des politiques publiques. À l'inverse, l'opposition et plusieurs organisations de défense des droits civiques dénoncent une modification des règles du jeu politiqu,e destinée à maintenir le pouvoir en place, au détriment des principes démocratiques.
Cette évolution intervient dans le continent où plusieurs pays africains sont confrontés à des débats sur la révision des Constitutions et la durée des mandats présidentiels, relançant les discussions sur la gouvernance démocratique et l'alternance politique sur le continent.
La promulgation de cette réforme ouvre ainsi une nouvelle séquence politique au Zimbabwe, dont les conséquences seront suivies de près par les acteurs nationaux, régionaux et internationaux.
César IPOKA