Dernière minute
Société
La rédaction du quotidien « Forum des As » a la profonde douleur d’annoncer aux amis et connaissances le décès, hier dimanche 30 août 2026, de Madame Angèle Tshibola Kebongo, épouse de son Directeur de publication, M. Didier Kebongo Hondewa.
La rédaction présente ses sincères condoléances…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*La plateforme appelle à l’unité autour de la République
L’Alliance des acteurs attachés au peuple (PEP-AAAP), la Plateforme électorale et politique de Tony Kanku, réaffirme son soutien à…
Étranger
Le Maroc et le Sénégal entretiennent des relations denses, riches et constantes et revêtent un caractère unique en Afrique, a affirmé le ministre sénégalais de l'Intégration africaine, des…
Nation
L’annonce de la convocation d’un dialogue national par Félix Tshisekedi ne convainc pas Jean-Marc Kabund. L’opposant et président de l’Alliance pour le Changement y voit une démarche mal conçue,…
Soudan : armée et paramilitaires ouvrent des « couloirs humanitaires »
L’armée et les paramilitaires qui s’affrontent depuis samedi au Soudan ont annoncé ouvrir dimanche à 14H00 GMT des « couloirs humanitaires » pour évacuer les blessés « pendant trois heures », se gardant des deux côtés un « droit de riposte en cas de violation » de l’accord.
Les combats, à l’arme lourde dans les rues de Khartoum et de plusieurs villes et même depuis le ciel avec l’armée de l’air qui bombarde les sièges des Forces de soutien rapide (FSR) ont tué au moins 56 civils et des « dizaines » de combattants des deux camps, selon des médecins qui dénoncent réquisitions d’ambulances, routes barrées et la mort de plusieurs praticiens dans les violences.
Des combats ont opposé dimanche pour la deuxième journée consécutive l’armée soudanaise à une puissante force paramilitaire, sur fond de lutte de pouvoir entre les deux généraux aux commandes du Soudan depuis le putsch de 2021, tuant au moins 56 civils en 24 heures et trois employés humanitaires de l’ONU.
Selon des témoins, des combats à l’arme lourde ont fait rage dimanche dans la banlieue nord de Khartoum, ainsi que dans le sud de la capitale, entre l’armée régulière et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), d’ex-miliciens de la guerre dans la région du Darfour.