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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Soudan : armée et paramilitaires ouvrent des « couloirs humanitaires »
L’armée et les paramilitaires qui s’affrontent depuis samedi au Soudan ont annoncé ouvrir dimanche à 14H00 GMT des « couloirs humanitaires » pour évacuer les blessés « pendant trois heures », se gardant des deux côtés un « droit de riposte en cas de violation » de l’accord.
Les combats, à l’arme lourde dans les rues de Khartoum et de plusieurs villes et même depuis le ciel avec l’armée de l’air qui bombarde les sièges des Forces de soutien rapide (FSR) ont tué au moins 56 civils et des « dizaines » de combattants des deux camps, selon des médecins qui dénoncent réquisitions d’ambulances, routes barrées et la mort de plusieurs praticiens dans les violences.
Des combats ont opposé dimanche pour la deuxième journée consécutive l’armée soudanaise à une puissante force paramilitaire, sur fond de lutte de pouvoir entre les deux généraux aux commandes du Soudan depuis le putsch de 2021, tuant au moins 56 civils en 24 heures et trois employés humanitaires de l’ONU.
Selon des témoins, des combats à l’arme lourde ont fait rage dimanche dans la banlieue nord de Khartoum, ainsi que dans le sud de la capitale, entre l’armée régulière et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), d’ex-miliciens de la guerre dans la région du Darfour.