Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Gouvernement : plus de 2,4 millions USD pour réhabiliter près de 2.300 km de voies navigables
Le Gouvernement congolais mobilise 2.423.310 dollars américains pour améliorer la navigabilité des voies fluviales et désenclaver les principaux bassins de production agricole. Le financement a été officialisé vendredi 28 août à Kinshasa, à travers un protocole d’accord signé entre le Fonds de Régulation Économique (FOREC) et la Régie des Voies Fluviales (RVF).
Cette enveloppe permettra d’aménager et de sécuriser un linéaire prioritaire de 2.299 kilomètres de voies navigables, réparti sur deux corridors stratégiques. Le premier reliera Kinshasa à Mogalo, via le fleuve Congo, l’Ubangi et la Lua, jusqu’à proximité de Gemena. Le second couvrira l’axe Kinshasa-Ndomba, à travers le fleuve Congo, le Kasaï, la Sankuru et la Lubi, jusqu’à environ 83 kilomètres de Mbuji-Mayi.
L’initiative répond à un constat préoccupant : sur les quelque 16.000 kilomètres de voies navigables que compte la RDC, l’exploitation demeure pénalisée par la dégradation des conditions de navigation, l’insuffisance du balisage et la présence d’obstacles physiques.
Au-delà de la sécurisation des voies d’eau, l’enjeu est économique. Le programme ambitionne de rétablir des corridors logistiques entre les zones de production, notamment le Sud-Ubangi et l’espace Kasaï, et les grands marchés de consommation. À la clé : faciliter l’évacuation des produits agricoles, fluidifier les échanges et réduire les coûts de transport.
Pour garantir une utilisation rigoureuse des fonds, un comité de suivi réunissant plusieurs ministères et structures publiques, dont le FOREC, la RVF et la Cellule de Redressement Productif (CEREP), sera chargé d’assurer la traçabilité des ressources et le contrôle de l’exécution des travaux.
À travers cet investissement, le Gouvernement entend rapprocher les bassins de production des marchés, soutenir les économies locales et renforcer la sécurité de l’approvisionnement des grands centres urbains.
Jérémie ASOKO