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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Rebecca Bongeli Shomomo appelle les habitants à monter des projets à soumettre au FPI
*La candidate gouverneure constate que sa province est moins financée par cet établissement public.
Du concret pour développer la Tshopo a toujours constitué le leitmotiv de Rebecca Bongeli Shomomo.
C’est ce qui a conduit cette dame d’actions, candidate gouverneure, à s’adresser au DGA a.i du Fonds de promotion de l’industrie (FPI), Christian Ombilingo Mwaka, pour savoir pourquoi sa province est moins financée par son institution. En réponse à sa préoccupation, Christian Ombilingo Mwaka, explique que « la Tshopo ne présente pas de projets » et appelle à sensibiliser commerçants et autres opérateurs économiques de ladite province à présenter des projets bancables pour le développement de cette entité.
Autre handicap, à en croire le DGA a.i du FPI, la garantie. Christian Ombilingo fait savoir que la province de la Tshopo ne dispose pas d’immeubles à hypothéquer, car, indique-t-il, son établissement fonctionne comme une institution bancaire.
Aussi Rebecca exhorte-elle les habitants de la plus vaste province de la RDC à changer de mentalité et à se mettre au travail.
« Nous devons mettre notre intelligence dans l’agriculture car avec cette dernière nous aurons des capitaux frais. Par exemple si on cultive le maïs, après 3 mois suit la récolte« , dit-elle.
Rebecca Bongeli ne s’arrête pas là. Elle invite les opérateurs économiques de la Tshopo, les femmes et les jeunes à se mettre au travail afin de présenter aussi des projets au FPI pour être financés. DK