Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Gouvernement hausse le ton face aux membres du corps académique soupçonnés de soutenir la rébellion. La ministre de l'Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
La tension reste vive au sein de la Minière de Bakwanga (Miba), à quelques jours de l'arrivée du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, à Mbuji-Mayi.
Jean Mayamba Kalombo,…
RDC-ONU : des actions ciblées et des recommandations fortes pour le plan 2025
Le gouvernement congolais et les Nations unies ont tenu, hier mardi 15 avril à Kinshasa, un atelier stratégique consacré à l'élaboration du plan de travail conjoint 2025, dans le cadre du Cadre de coopération pour le développement durable 2025-2029.
Les recommandations prioritaires pour garantir une mise en œuvre efficace des actions de développement en RDC, ont été au coeur des échanges.
" Cet atelier marque un tournant dans notre engagement commun à accélérer les Objectifs de développement durable, malgré les défis persistants dans le pays ", a reconnu Daniel Epembe Mosango, secrétaire général au ministère du Plan.
Avant de préciser que ce cadre commun est bien plus qu'un plan. C'est un engagement pour une RDC plus juste, résiliente et tournée vers l'humain.
Les recommandations formulées ont mis l'accent sur trois axes majeurs ci-après : la priorisation des actions de 2025, en lien direct avec les politiques nationales et sectorielles, pour une planification réaliste et intégrée; la mise en place d'un mécanisme rigoureux de suivi, via une matrice de performance permettant une évaluation continue et l'ajustement des interventions en temps réel et le ciblage des populations les plus vulnérables, selon des critères précis.
De son côté, Anne-Marie Dongui, représentante adjointe du Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l'homme, a souligné: " Ces critères sont essentiels pour nous assurer que personne ne soit laissé pour compte. Il faut agir là où les besoins sont les plus urgents".
Elle a tout de même invité les participants à clarifier et reformuler certains mécanismes proposés, afin de garantir la cohérence technique entre les différents secteurs d'intervention.
" Car chaque chef de file technique a été chargé de collecter les amendements utiles à l'amélioration des documents de travail", a-t-elle fait savoir.
Tricya MUSANSI