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PRENANT LE CONTRE-PIED DES PARTISANS DU FEDERALISME EN RDC, Rodrigue Ramazani: "Cette forme de l'Etat ne fera que renforcer le projet de division"
Le Secrétaire général d’Envol, Rodrigue Ramazani, parti cher à l’opposant Delly Sesanga, a dans une interview, hier lundi 14 avril, rejeté l’idée du fédéralisme. Selon lui, ceux qui prônent un État fédéral en République démocratique du Congo (RDC) s’inscrivent dans la droite ligne des personnes animées par la balkanisation du pays.
C’est un carton rouge du SG de cette formation politique de l’opposition, aux partisans du fédéralisme en RDC.
Point n’est besoin de recourir à l’arbitrage de l’assistance vidéo (Var) pour lever cette option dans le trop vaste terrain de la RDC vu de ses 2.345.410 km2.
"Ceux qui prônent un État fédéral en RDC oublient que le pays fonctionne déjà sous un régionalisme constitutionnel, véritable antichambre du fédéralisme. Pourtant, depuis 2006, les dirigeants n’ont jamais su maîtriser les mécanismes d’une gestion efficace de l’État et des provinces", a-t-il affirmé.
Selon le SG du pârti cher à Delly Sesanga, il est obligatoire de renforcer la cohésion nationale, de mettre en place une gouvernance responsable et de rendre réelle la décentralisation.
"Avant de repenser l’architecture administrative du pays, il est impératif de réformer la culture politique, de renforcer la cohésion nationale, d’instaurer une gouvernance responsable et de rendre réellement fonctionnelle la décentralisation. À défaut, le fédéralisme ne fera que renforcer les divisions et alimenter le projet de ceux qui rêvent de la balkanisation de la RDC", a souligné Rodrigue Ramazani.
Le débat sur un État fédéral en RDC a été lancé par l’ancien président de l’Assemblée nationale, Olivier Kamitatu.
Ce cadre d’Ensemble pour la République de Moïse Katumbi a plaidé pour un système fédéral structuré autour de cinq grandes régions : l’Orientale, l’Équateur, le Kongo, le Kasaï et le Katanga. Ces régions devraient disposer chacune d’un Gouvernement local élu avec des pouvoirs constitutionnels clairs, incluant la gestion de leurs propres ressources naturelles et la mise en œuvre de politiques adaptées à leurs réalités économiques, sociales et culturelles.
L’objectif principal de cette réforme serait de «répondre aux besoins spécifiques de chaque région». Kamitatu met en avant la nécessité de valoriser les atouts économiques de chaque région, comme le Katanga, riche en minéraux, l’Orientale, carrefour commercial stratégique, le Kongo, avec son potentiel portuaire, l’Équateur, à forte vocation agricole, et le Kasaï, reconnu pour ses richesses en diamants et ses potentialités agricoles.
Gloire BATOMENE