Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Au terme d'une petite enquête minute effectuée dans près de douze communes, il se révèle que la ville de Kinshasa compte plus de 5.000 églises de réveil. Si l'enquête s'étendait sur l'ensemble de…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À quelques jours de la reprise des cours fixée au 1er septembre, les enseignants du territoire de Demba, dans le Kasaï-Central, font part de leur mécontentement face aux retards…
Moïse Moni Della : "L'accord de principe RDC-Rwanda sous l'égide des États-Unis est un grand pas vers la paix"
Qui l'aurait cru? Félix Tshisekedi est en passe de réussir à imposer la paix dans la sous-région grâce à une diplomatie agissante et percutante dirigée par la ministre Thérèse Kayikwamba Wagner.
Le rêve de mettre fin à une guerre longue et populaire de près de 30 ans devient de plus en plus plausible. Les États-Unis sont une puissance qui soutenait sans relâche le Rwanda et entrainait ses alliés occidentaux dans ses prises de positions. On doit avoir le courage de dire que c'est une révolution, un revirement en douceur. La réaffirmation de la souveraineté et de l'intégrité du Congo dans l'accord de principe est une victoire du peuple congolais dans sa diversité.
Par contre, la notion de la cogestion des minerais, fleuves et rivières peuvent faire l'objet de plusieurs interprétations qui rappellent le discours de l'ancien président Français, Nicolas Sarkozy qui préconisait le partage des richesses entre les deux pays. Une telle approche peut légitimement susciter une crainte, connaissant les convoitises de nos frères rwandais.
Rien ne vaut la paix
Pour cela, je propose une clause d'évaluation après deux ans de la mise en place de l'accord proprement dit, avec une possibilité de le modifier. La paix est un processus cumulatif, d'où la possibilité d'un dialogue interne convoqué par le chef de l'Etat sous la houlette de la CENCO, l'ECC, les Musulmans, les Kimbaguistes et les Eglises de réveil.
On ne cessera de le dire, la paix n'a pas de prix, rien ne vaut la paix. Ce n'est pas pour rien que le Maréchal Mobutu se disait prêt "à pactiser avec le diable" pour refaire l'unité du pays.
Pour la paix, dans la cohésion nationale préconisée par le chef de l'Etat, soutenons cet accord de principe sous réserve de quelques amendements, car il n'y a jamais un accord ou un texte parfait à l'exception du Coran et de la Bible. Il y a un principe universel de droit qui dit : "Vaut mieux un mauvais arrangement qu'un bon procès."
Un ancien ministre Français des Finances après la 2ème guerre mondiale disait: "Fais-moi la bonne Finance, je vous ferai la bonne politique. "Les Américains appliquent à la lettre, dans ce cas de figure, le principe selon lequel un pays n'a pas d'amis, il n'a que les intérêts.
Moïse Moni Della
Porte-parole du peuple
Président du parti Conade
Co-fondateur de l'UDPS
Vice-ministre honoraire de la Presse et de l'Information