Dernière minute
Société
L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Moïse Katumbi exige la libération de Salomon Kalonda
L’arrestation de Salomon Idi Kalonda, hier mardi 30 mai, sur le tarmac de l’aéroport de N’djili continue à défrayer la chronique. Devenue virale sur les réseaux sociaux, la vidéo sur son interpellation suscite l’indignation de plusieurs internautes qui n’apprécient pas »la brutalité avec laquelle ce conseiller spécial de Moïse Katumbi a été harponné dans un pays qui se veut un Etat de droit ». Le président national d’Ensemble pour la République exige sa libération.
« L’arrestation arbitraire et illégale de mon conseiller spécial Salomon Kalonda à l’aéroport de N’djili est un enlèvement crapuleux. Aucune base juridique. Fin de l’Etat de droit. Que lui reproche-t-on ? Où a-t-il été emmené? Les autorités doivent s’expliquer et le libérer! », écrit Moïse Katumbi sur son compte Twitter.
Abordé par Top Congo FM, le porte-parole adjoint de Moïse Katumbi assure que Salomon Idi Kalonda a été cueilli au pied de l’avion, alors qu »il était en voie de regagner Lubumbashi avec toute la délégation d’Ensemble pour la République. « …C’est une chose déplorable. Ce sont ces méthodes que nous déplorons. On aurait aimé qu’il soit invité et qu’on lui fasse savoir ce qu’on lui reproche », regrette, pour sa part, Francis Kalombo.
« …Nous ne comprenons pas pourquoi, se plaint-il. C’est vraiment un enlèvement parce qu’on ne sait pas la destination où on l’a emmené, ni ce qui lui est reproché. Nous ne sommes au courant de rien. Des militaires sont venus en jeep sur le tarmac. Il a été ramassé comme un citoyen vulgaire. Cette manière d’embarquer une personne, de l’arrêter, est un spectacle que nous ne voulons pas. Il en va de l’image du Congo« .
« Nous craignons pour sa vie. Sa vie est mise en branle aujourd’hui, parce qu’on ne sait pas quel est son état en cet instant. Nous demandons sa libération. Si on a des choses à lui reprocher que la justice le lui dise. Chacun a des droits et des devoirs, mais lorsque les droits les plus élémentaires ne sont respectés, qu’est-ce-que vous voulez ?« , s’alarme Francis Kalombo.
« Salomon Kalonda, mon jeune frère et Conseiller spécial de Moïse Katumbi, est présentement détenu à la Demiap. Les éléments trouvés sur place lui ont refusé le droit d’accéder à sa nourriture et ses produits pharmaceutiques que je lui ai apportés« , renchérit pour sa part Moïse Moni Della.
« Voilà comment le collaborateur immédiat d’un opposant politique et candidat président de la République est traité en RDC. Voilà l’image d’un État de droit à Kinshasa. Quel jour un Congolais accepterait d’être collaborateur d’un politicien dans le pays ? La démocratie est morte« , s’indigne Matata Ponyo sur son compte twitter.
» L’arrestation brutale et illégale de Salomon Kalonda est une illustration de plus de la dérive dictatoriale en cours en RDC. Le rétrécissement des libertés publiques et l’arbitraire ramène notre pays en arrière. Nous assistons aux signes avant-coureur d’un régime sur la fin « , martèle pour sa part Martin Fayulu. FDA.


