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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Média : La RML ouvre un club des auditeurs à Mboka Paul au Plateau de Bateke
Lors d’un culte organisé le dimanche 29 août 2021 dans la paroisse Béthel 2 à Mboka Paulo sur le plateau de Bateke, la RML, Radio Méthodiste Lokole a ouvert son club local des auditeurs. Ayant repris les émissions il y a un mois, la RML a constaté que les auditeurs les plus actifs intervenaient à partir de la localité de Mboka Paulo sur le plateau de Bateke dans la commune de Maluku à quatre-vingt kilomètres de Kinshasa.
Etaient du rendez-vous le surintendant John Wesley Shungu, le chef laïc Damas Omadiheke du district de Kinshasa Est de la 28ème communauté méthodiste Unie.
Etant en période promotionnelle la RML a pensé qu’il était opportun de descendre sur terrain pour mieux fidéliser ses auditeurs.
Jouissant de l’appui logistique de L’évêché de la 28è communauté méthodiste unie, la RML a ainsi déplacé toute son équipe ainsi que d’autres médias pour couvrir l’évènement. Un poste de radio a été remis au chef laïc du lieu afin de faciliter l’audition à ceux qui n’avaient pas accès à la radio.
L’activité principale dans cette localité est l’agriculture et spécialement le manioc, les patates douces et un peu d’élevage de chèvres, des porcs. La population se plaint du fait qu’elle n’a pas accès à l’eau courante, mise à part l’eau des marécages. Il n’existe pas non plus de marché pour écouler les produits vivriers. Et enfin, les établissements de santé posent aussi problème. Par Cheik FITA