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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
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Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
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Mbuji-Mayi : Les conducteurs de motos taxi s’opposent à la nouvelle taxe de circulation routière
Les conducteurs de motos taxi de la ville de Mbuji-Mayi se retrouvent face à d’importantes préoccupations à la suite de l’annonce d’une nouvelle taxe de circulation routière, imposée par les autorités locales. Cette contribution, d’un montant de 1.500 FC par moto, doit désormais être payée quotidiennement. La décision a généré des vagues de mécontentement au sein de cette communauté professionnelle, qui plaide pour le retour au précédent système de paiement annuel.
«Avec cette nouvelle taxation, nous sommes contraints de payer 1 500 FC chaque jour. Pour beaucoup d’entre nous, cela représente une part importante de nos revenus quotidiens», explique un conducteur de taxi moto. Il ajoute : «Avant, nous avions la possibilité de payer une seule fois par an. Cela nous permettait de mieux gérer notre budget».
Injustices perçues dans la Taxation
Les conducteurs estiment que cette mesure est injuste et déphasée par rapport à la réalité économique à laquelle ils font face. «Les charges fixes s’accumulent déjà, entre l’achat de carburant, l’entretien des motos et les coûts de la vie quotidienne. Nous ne pouvons pas absorber une telle augmentation ; cela met en péril notre activité et notre survie», déplore un autre conducteur. Dans une déclaration formulée lors d’une récente rencontre, les représentants des conducteurs a plaidé pour le retour de l'ancien système de paiement. «Nous voulons un retour à l’ancien système de paiement. Payer une fois par an serait plus équitable et moins coûteux pour notre métier. Il est important que les autorités nous entendent et prennent en compte notre situation avant d’imposer des décisions qui nous pénalisent davantage», a-t-il indiqué.
Ils prévoient également de soumettre une pétition adressée à la mairie, sollicitant une audience pour exposer leurs préoccupations et proposer des alternatives viables. «Nous espérons que les autorités vont réévaluer leur position et comprendre que nous ne demandons rien de plus que ce qui est juste pour notre survie».
LA REPONSE DES autorités RESTE FLOUE
À ce jour, la réponse des autorités locales à cet appel demeure floue. Dans un échange téléphonique avec la rédaction de Forum des As, une autorité qui a requis l’anonymat a indiqué que la nouvelle taxe avait été mise en place dans le but de renforcer les revenus de la ville et de financer les infrastructures. Toutefois, elle a également reconnu le besoin de dialogue et de consultation avec les acteurs économiques locaux afin de trouver un terrain d’entente sur cette question complexe.
Félix Mulumba