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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Mbuji-Mayi : la réduction de la taxe routière suscite la colère des conducteurs de moto-taxi
Une récente réduction de la taxe de circulation routière est entrée en vigueur à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental, de 1.500 francs congolais (FC) à 1.000 FC suscite une vive controverse. Bien que cette baisse ait été accueillie favorablement par les conducteurs de moto-taxi.
Désormais, les conducteurs doivent s'acquitter de cette taxe uniquement dans la matinée. En dehors de cette période, ils risquent une amende pouvant aller jusqu'à 20 000 FC, voire plus, si leur engin est saisi. Cette mesure est jugée excessive par les taximans, notamment ceux qui commencent leur activité dans l'après-midi, comme l'ont affirmé plusieurs d'entre eux.
"Cette nouvelle règle est injuste. Nous ne pouvons pas tous payer la taxe le matin, surtout ceux qui travaillent l'après-midi", a déclaré un conducteur de moto-taxi.
Un autre conducteur a ajouté: "Les amendes sont trop élevées. Nous ne pouvons pas nous permettre de payer 20 000 FC".
La mesure a été instaurée par le gouvernement provincial pour se donner les moyens de sa politique et financer des projets de développement de la province. Cependant, les conducteurs de moto-taxi estiment que la nouvelle mesure est discriminatoire et qu'elle aura un impact négatif sur leurs revenus.
"Nous demandons au gouvernement provincial de revoir cette règle. Nous sommes prêts à payer la taxe, mais nous voulons une règle équitable", a déclaré un représentant des conducteurs de moto-taxi.
La situation a créé une tension entre les conducteurs de moto-taxi et les autorités locales. Des manifestations sont annoncées si la règle n'est pas modifiée.
Félix MULUMBA