Dernière minute
Société
Une de voies principales de Kimbanseke, partant de l'arrêt Pascal, la route Mokali qui part du boulevard Lumumba vers le fin fond de la commune de Kimbanseke, se trouve dans un état de délabrement avancé depuis des années.
Malgré les appels et les cris de détresse de la population de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le projet du gouvernement congolais "Couloir vert Kivu- Kinshasa", reliant l'Est et l'Ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a été évoqué comme une initiative écologique majeure, pour…
Étranger
Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
Le député national Gaborian Mboma Kumeza réconforte le pasteur Samba ainsi que le personnel soignant, les malades du Centre de santé.
Plusieurs téléphones des intercesseurs en pleine…
Mbuji-Mayi : la réduction de la taxe routière suscite la colère des conducteurs de moto-taxi
Une récente réduction de la taxe de circulation routière est entrée en vigueur à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental, de 1.500 francs congolais (FC) à 1.000 FC suscite une vive controverse. Bien que cette baisse ait été accueillie favorablement par les conducteurs de moto-taxi.
Désormais, les conducteurs doivent s'acquitter de cette taxe uniquement dans la matinée. En dehors de cette période, ils risquent une amende pouvant aller jusqu'à 20 000 FC, voire plus, si leur engin est saisi. Cette mesure est jugée excessive par les taximans, notamment ceux qui commencent leur activité dans l'après-midi, comme l'ont affirmé plusieurs d'entre eux.
"Cette nouvelle règle est injuste. Nous ne pouvons pas tous payer la taxe le matin, surtout ceux qui travaillent l'après-midi", a déclaré un conducteur de moto-taxi.
Un autre conducteur a ajouté: "Les amendes sont trop élevées. Nous ne pouvons pas nous permettre de payer 20 000 FC".
La mesure a été instaurée par le gouvernement provincial pour se donner les moyens de sa politique et financer des projets de développement de la province. Cependant, les conducteurs de moto-taxi estiment que la nouvelle mesure est discriminatoire et qu'elle aura un impact négatif sur leurs revenus.
"Nous demandons au gouvernement provincial de revoir cette règle. Nous sommes prêts à payer la taxe, mais nous voulons une règle équitable", a déclaré un représentant des conducteurs de moto-taxi.
La situation a créé une tension entre les conducteurs de moto-taxi et les autorités locales. Des manifestations sont annoncées si la règle n'est pas modifiée.
Félix MULUMBA