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Vendredi 6 juin 2025 - 15:13

Martin Fayulu appelle les patriotes à consolider le «camp de la patrie»

* Le président de l’Ecide insiste sur le dialogue social sous l’égide des confessions religieuses.

Trois jours après avoir lancé un appel public au président Félix Tshisekedi, l’opposant a été reçu, hier jeudi 05 juin, en audience au Palais de la nation. A l'issue de cette rencontre, il a lancé un message aux allures de cri du cœur: «le pays n’a plus d’autre choix que de créer un camp de la patrie». 

Le soleil décline lentement sur le Palais de la nation, lorsque Martin Fayulu franchit les grilles de ce lieu. Il est 16h40. L’homme à la voix ferme, longtemps retranché dans une opposition intransigeante, gravit les marches de la présidence non en conquérant, mais en patriote inquiet. À l’intérieur, Félix Tshisekedi l’attendait. Deux regards, longtemps fuyants, se croisent enfin. Deux voix, autrefois discordantes, s’apprêtent à dialoguer. Un tête-à-tête que peu auraient osé imaginer, il y a encore quelques mois.

Hier adversaires irréconciliables, aujourd’hui peut-être partenaires de circonstance, Félix Tshisekedi et Martin Fayulu semblent avoir compris que le temps des divisions est révolu. Le Congo, ce géant aux pieds d’argile, n’a plus le luxe de leurs rancunes.

"NOUS N'AVONS PAS 36 SOLUTIONS"

Pendant près de deux heures, les murs du palais ont entendu ce que la République n’avait jamais pu capter. En l’occurrence un échange direct, sans médiation, entre deux personnages importants de la scène politique congolaise, liés par une histoire récente pleine de méfiances et de rancunes. Mais aussi désormais, par une angoisse commune : celle de voir le Congo s’effondrer. Pas seulement. Par une volonté commune: sauver la patrie en danger.

À sa sortie, devant la presse, Martin Fayulu n’a pas esquivé l’ampleur du moment. Sa voix posée, mais habitée par l’urgence, a dessiné les contours d’un pays en perdition. «Le pays est dans une impasse très difficile. Nous sommes attaqués de partout. Nous avons besoin de la cohésion nationale», a-t-il martelé. Pour lui, il n’existe pas d’alternative. «Je suis venu lui dire que nous n’avons pas 36 solutions. Nous devons créer un camp de la patrie». 

PAS UN ACTEUR POLITIQUE EN QUÊTE D’ARRANGEMENT

Ce n’était pas un discours de circonstance. Martin Fayulu ne s’est pas présenté comme un acteur politique en quête d’arrangement, mais comme un homme inquiet, déterminé à provoquer un réveil national. Il a insisté : la République démocratique du Congo est confrontée à une crise existentielle, une guerre d’agression menée par des forces rebelles soutenues par le Rwanda, qui mettent en péril l’unité territoriale du pays.

Ce «camp de la patrie» que M. Fayulu appelle de ses vœux ne se veut pas un front électoral ni une plateforme d’opposition. Il s’agirait d’un large rassemblement de toutes les forces patriotiques du pays, autour du chef de l’État, pour défendre l’essentiel: l’intégrité nationale. Et pour cela, le président de l’Ecidé a proposé une démarche claire.

RENCONTRER LA CENCO ET L'ECC

«Avec toutes nos crises sociale, politique, sécuritaire, la solution est un dialogue social», a-t-il affirmé. Il a ainsi plaidé pour que Félix Tshisekedi rencontre les représentants des principales confessions religieuses du pays, notamment les évêques de la Cenco et les pasteurs de l’ECC, porteurs d’une initiative de pacte social.

«Je lui ai demandé de tout faire pour rencontrer les évêques de la Cenco et les pasteurs de l’ECC afin de voir ensemble ce pacte social qu’ils proposent. À ce sujet, le président Tshisekedi a promis de donner sa réponse rapidement», a-t-il indiqué.

Martin Fayulu ne parle pas ici d’un dialogue entre institutions, ni d’un gouvernement de coalition. Il évoque une reconstruction du lien social, une concertation profonde entre Congolais, facilitée par les voix les plus crédibles du pays : celles des Églises. Ce serait, selon lui, le seul moyen d’atteindre une paix durable, loin des arrangements des coulisses et des «consultations de façade» qu’il avait lui-même critiquées dans le passé.

JE VEUX UN DIALOGUE SINCÈRE ENTRE CONGOLAIS

Interrogé sur une éventuelle participation de son camp aux institutions, Martin Fayulu a été catégorique : «Ce point n’a pas été abordé». Il n’est pas venu pour négocier un portefeuille ou une place au sein du pouvoir. Il est venu, dit-il, «par devoir», mû par une conscience patriotique. «Je ne cherche pas de faveur. Je ne veux pas de compromis. Je veux un dialogue sincère, entre Congolais». 

Ce moment est l’aboutissement d’un tournant amorcé quelques jours plus tôt, lorsque Martin Fayulu publiait une vidéo sur les réseaux sociaux. Trois minutes d’un discours solennel, presque testamentaire, dans lequel il demandait au président Tshisekedi de le recevoir. Non pour négocier un poste, non pour monnayer une position, mais pour, disait-il, «sauver la République d’une crise existentielle». 

Dans cette adresse directe, il avait évoqué l’hymne national, Debout Congolais, non comme une formalité, mais comme une prière de combat. «Dressons nos fronts longtemps courbés», clamait-il, regard fixé sur la caméra, comme pour réveiller une Nation engourdie par l’habitude du malheur. «Oui, s’il faut mourir pour que le Congo renaisse, alors mourons. Mais que notre mort soit utile».

FATSHI A SALUÉ LE «PATRIOTISME»

Le président Tshisekedi n’a pas tardé à répondre. Par la voix de sa porte-parole Tina Salama, il a salué le «patriotisme» de l’opposant, affirmant être prêt à une rencontre. Jeudi, cette promesse a pris corps, scellant l’acte d’un possible tournant politique.

Car derrière l’image des retrouvailles entre deux anciens adversaires, se joue bien plus qu’un geste de décrispation politique. Il y a urgence. Le pays saigne dans sa partie orientale. Le M23/AFC, soutenu par le Rwanda, grignote le Nord-Kivu. Goma et Bukavu sont menacées. L’armée lutte, les populations fuient, sont tuées, l’unité nationale vacille.

Martin Fayulu ne l’ignore pas. «Ce que nous vivons est une crise existentielle», a-t-il martelé devant la presse

MUYAYA PARLE D'UN «ACTE PATRIOTIQUE»

Du côté du gouvernement, le ton est également à l’ouverture. Patrick Muyaya, porte-parole du gouvernement, a salué un «acte patriotique» et s’est félicité de la convergence de vues entre l’appel de Fayulu et la volonté affichée de longue date par le chef de l’État, en mettant en garde contre les tentatives de «congoliser une guerre importée». 

Cette rencontre pourrait-elle être traduite comme un retournement de situation dans la vie politique congolaise ? Rien n’est encore joué. Martin Fayulu ne cache pas ses exigences. Pas de gouvernement d’union nationale improvisé, mais un vrai débat, sincère, profond, sous l’égide de ceux qui, dans la société congolaise, incarnent encore une certaine parole de vérité. Il appelle à une réunion de réconciliation et de cohésion nationale, loin des petites manœuvres et des grands silences.

KABILA DE QUITTER GOMA

Un message clair, adressé non seulement à Tshisekedi, mais aussi à Joseph Kabila, qu’il a sommé de «quitter Goma» ville martyre désormais sous la coupe du M23/AFC, et à Corneille Nangaa, qu’il exhorte à cesser toute complicité avec les forces qui déstabilisent le pays.

La poignée de main, hier jeudi, ne vaut pas alliance. Elle vaut avertissement. À eux- mêmes d’abord. Au pays ensuite. Car si le Congo tombe, ce n’est pas une élection qu’on aura perdue, mais un pays tout entier.

Christian-Timothée MAMPUYA

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